Final Fantasy X

Retrouvez dans cette rubrique l'ensemble des jeux composant la saga Final Fantasy. Pour les jeux liés à Final Fantasy VII ou au Projet Fabula Nova Cristallis, voir les rubriques ci-dessous. Ainsi dans cette rubrique vous retrouvez les Final Fantasy I à VI, mais aussi les VIII, IX, X et XII entre autre parmi bien d'autres de la franchise. Venez honorer votre passion pour ces jeux, savourer les travaux de Yoshitaka Amano et distillez vos impressions ici et là à dos de Chocobo, notre cher oiseau toujours fidèle à l'appel. Oh et faites attention avec les invocations, il ne faudrait pas qu'un Bahamut déclenche ses pouvoirs et détruise tout ^^. Et... attention à Ultimécia et Kefka ;)
Schierke
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Final Fantasy X

Messagepar Schierke » dim. nov. 04, 2012 5:05 pm

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L'Histoire

Zanarkand. Tidus, un jeune joueur de Blitzball, et son mentor Auron assistent aux derniers instants de la mythique cité, tombée sous l'assaut d'une énigmatique créature appelée Sin. Lorsque Tidus retrouve ses esprits, il se retrouve seul dans un nouveau monde appelé Spira dans lequel Zanarkand a bien existé... il y a mille ans de cela.

Alors qu'il tente de trouver ses repères, Tidus découvre un monde en proie au chaos. Spira est en proie à la terreur liée à l'existence de Sin dont les apparitions suscitent la dévastation et la mort partout sur son passage. Pour contrer cette menace, certaines personnes deviennent des invocateurs et se lancent dans un pélerinage pour devenir grand invocateur et vaincre Sin, assurant ainsi l'installation d'une paix temporaire pour une dizaine d'années. Les invocateurs ont aussi la mission de soulager les peines des victimes de Sin et d'envoyer les âmes des défunts dans l'au-delà au cours d'une danse cérémoniale.

Remarqué par Wakka pour son talent au blitzball, Tidus est amené à rejoindre son équipe. Par son intermédiaire, il est amené à faire la connaissance de la jeune invocatrice Yuna dont Wakka est également le gardien. Yuna est l'une des rares à croire Tidus quand celui-ci raconte venir de Zanarkand. Il s'avère que Yuna est la fille du grand invocateur Braska qui libéra temporairement Spira de la menace de Sin dix ans plus tôt, et qu'elle connait également Auron et Jecht, le père disparu de Tidus, qui furent les gardiens de son père.

Ne comprenant rien à ce qui lui arrive et voulant découvrir la vérité (et protéger Yuna), Tidus finit par rejoindre les gardiens de Yuna et se lancer à ses côtés dans un long pélerinage à travers Spira.


Commentaires

Final Fantasy X tient une place assez particulière et ambigu dans le coeur des fans de la série. C'est le premier Final Fantasy à paraître sur Playstation 2 et aussi le premier à être doté de cinématiques de haute qualité et de voix pour accompagner l'histoire. Rétrospectivement, il est aujourd'hui considéré comme le dernier Final Fantasy de l'âge d'or de la franchise.

Très différent des opus précédents, le jeu est loin de faire l'unanimité. L'une des principales critiques vient de la linéarité du jeu qui abandonne la liberté liée à la carte du monde pour adopter le principe d'une route clairement définie que le joueur poursuit jusqu'à la fin du titre quasiment (sur la fin, on obtient un vaisseau qui nous permet de revisiter les liens sans refaire tout le trajet et d'accéder à certains lieux reculés, mais tout le jeu est une longue route).

Le système d'évolution par le biais du sphérier est lui aussi très original mais complexifie pas mal le gameplay qui est dès lors moins facilement abordable que le principe de leveling de son prédécesseur. Et tout aussi rébarbatif puisqu'il faut de toute façon combattre pas mal pour progresser sur le sphérier et débloquer de nouvelles compétences à l'aide de sphères récupérées au cours des combats.

Mais ce qui a divisé, c'est surtout son scénario. Plus qu'une véritable histoire, on assiste à un voyage dans des lieux exotiques. Si on retrouve rapidement la magie de la saga, le scénario est curieusement... contemplatif. Le référent au joueur, Tidus, découvre ce monde et ses coutumes comme un spectateur à mesure qu'il voyage aux côtés de Yuna mais, là où ses prédécesseurs étaient littéralement portés par des histoires fortes, il faut ici attendre la moitié du jeu pour que l'intrigue parte vraiment sur une direction intéressante, sur fond de complots politiques et religieux. L'autre élément à ce niveau qui a tendance à rebuter le joueur est que Tidus est constamment maintenu dans le flou sur certains secrets dont tous les autres membres de l'équipe sont au courant, certainement à la base pour créer un certain suspense, sauf que ça n'aide pas le joueur à entrer dans une histoire dont il se demandera longtemps l'intérêt.

Et là, on en vient à l'autre point qui a divisé les joueurs: les personnages. Depuis Final Fantasy IV, la saga s'était forgé une réputation dans le milieu des RPG pour ses castings de personnages forts et charismatiques aux psychologies complexes. On pense à Final Fantasy IV, VI, VII ou IX où quasiment tous les personnages jouables étaient directement liés à l'intrigue et avaient chacun leurs raisons personnelles de se joindre à la quête. Même Final Fantasy VIII, dont l'équipe étant constituées de deux personnages principaux forts et de quatre figurants plus ou moins en retrait des enjeux de l'histoire, était porté par ses personnages et par leurs caractères tantôt complexes, tantôt "colorés" pour mettre un peu d'ambiance dans cette épopée romantique et fantastique.

Mais Final Fantasy X... La plupart des personnages manquent malheureusement cruellement de consistance. Le scénariste voulait nous amener à ressentir certaines émotions à partir de personnages "communs", en contraste avec les héros torturés des épisodes précédents, mais ils sont tellement communs qu'ils en deviennent banaux et peu intéressants.

Tidus, censé être le personnage principal du jeu, est surtout un spectateur qui apparait comme un parasite dès lors qu'il tente de devenir acteur de l'action. Le véritable personnage central du jeu est clairement Yuna, pour ainsi dire le seul personnage véritablement fascinant de l'histoire, jeune femme sensible mais d'une grande force intérieure. Malheureusement, même elle a ses travers, apparaissant par moments assez naïve et prône à se foutre dans la merde. Pour parachever le tout, elle se fout dans la merde d'une manière quasi-suicidaire qui en révèle pas mal sur sa nature intérieure, dessinant déjà plus ou moins certaines révélations tardives du jeu.

Quant aux autres gardiens, cela va des personnages insupportables (Wakka, Rikku), à la traditionnelle tsundere froide et classe qui en fait voir au jeune héros (Lulu), en passant par les inévitables personnages renfermés et distants (Auron et Kimahri). Sauf que, dans le cas de Kimahri, il est tellement distant qu'on a très peu d'occasions de lui trouver une véritable personnalité, ce qui le rend un peu fade en dépit de son design.

Enfin, le méchant récurrent du jeu, Seymour, est le stéréotype du méchant au visage d'ange. Malheureusement, c'est loin là aussi d'être l'un des méchants les plus marquants de la saga (où sont les charismatiques Golbez, Kefka, Sephiroth, Seifer, Edea, Ultimecia et Kuja ?), mais au moins il dynamise un peu l'histoire.

Bref, franchement pas le meilleur casting qu'on ait vu dans un jeu de Final Fantasy.

Mais c'est dans les combats que le jeu trouve tout son intérêt, et là Final Fantasy X est clairement le dernier d'un genre. A part pour sa suite directe Final Fantasy X-2, c'est la dernière fois dans un jeu de la saga qu'on retrouve le système de combat classique, les opus XII et XIII ayant opté pour une approche différente du gameplay (quasiment expérimentale). En plus de cela, les combats se veulent parfois interactifs avec quelques fois (assez rares tout de même) des actions qui aident le joueur ou qui donnent un semblant de scénario à certains affrontements.

Les rôles des personnages dans les combats sont assez ambigus. S'il n'y a pas à proprement parler de système de jobs dans le jeu, chaque personnage suit une route sur le sphérier qui l'amène à suivre une certaine voie: combattant rapide (Tidus), combattant puissant (Auron), la voleuse/alchimiste (Rikku), invocateur/mage blanc (Yuna), mage noir (Lulu), "mage bleu" avec les altérations d'état (Wakka), et le traditionnel personnage qui absorbe les compétences volées à certains ennemis (Kimahri). Toutefois, à un certain stade, les limites des routes de chaque personnage peuvent exploser et ils sont alors capables de récupérer toutes les compétences du jeu et des stats très élevés, créant ainsi des personnages très ambivalents et redoutables au combat.

A la manière de Final Fantasy VI ou VIII, les invocations prennent une grande place dans le jeu, étant au centre de l'intrigue et une des principales forces de l'équipe. Cinq d'entre elles se récupèrent au cours de l'intrigue principale (la dernière étant la plus puissante du jeu) et trois se récupèrent au cours de quêtes optionnelles.

Ce qu'il ressort de tout ça, c'est que Final Fantasy X commence à tenter une approche différente des derniers jeux sur la Playstation première du nom. Si le jeu comporte un certain nombre de défauts et est loin d'avoir fait l'unanimité auprès des fans, on y retrouve toutefois, peut-être pour la dernière fois, l'esprit originel des jeux de la saga et ce gameplay entré dans la culture traditionnelle des RPG.

L'aventure se vit avec plaisir, très dépaysante, avec un charme exotique éminemment poétique et une vraie magie qui accompagne une histoire à l'ambiance déprimante d'un bout à l'autre. Cette ambiance déprimante est aussi magnifiquement portée par la somptueuse OST du jeu, véritable chef d'oeuvre.

Pour terminer, les joueurs qui iront jusqu'au bout seront amplement récompensés, la dernière ligne droite du jeu étant clairement la meilleure et culminant sur un final somptueux qui constitue certainement la plus belle fin de la saga, même si aussi clairement l'une des plus tristes. Pas une happy end à proprement parler, mais ça aurait certainement été hors de propos. Le véritable enjeu du titre, c'était de retrouver cette étincelle d'espoir qui brille à nouveau dans les yeux des personnages, au prix d'un grand sacrifice qui les marquera à jamais.



A noter que Final Fantasy X est le premier jeu de la franchise à avoir eu droit à une suite directe, Final Fantasy X-2. Eh oui, Final Fantasy X-2 qui a irrémédiablement marqué les mémoires comme le pire épisode de la franchise, véritable délire dopé au fan-service dont le seul intérêt est le gameplay (très réussi, lui).

Sérieusement, comme on a pu passer de ça:

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A ca (les flingues en plus):

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D'une héroïne d'apparence calme et fragile, on passe à une jeune femme épanouie et à une véritable pro de la gâchette. Yuna y a perdu de sa pureté ! :shock: Et là où le premier opus commençait par la destruction d'une cité, la suite commence sur... Enfin, voyez par vous-mêmes !



La fille qui a sauvé le monde deux ans plus tôt est devenue une idole se lançant dans une carrière musicale ? WTF ? :lol:

Et je vous épargne les mini-jeux loufoques parsemés un peu partout, comme un mini-jeu de massage avec une blonde qui pousse de petits cris, ou l'inévitable séquence des sources d'eau chaude. Si les filles pensent que leur quête est sérieuse, elles y prennent un plaisir tel qu'on n'aurait jamais l'impression qu'elles sont engagés dans une quête périlleuse. En fait, le jeu pourrait quasiment être un gaiden appelé "Les vacances de Yuna" ou "Rikku en maillot de bain".

Bref, je vais m'arrêter là sur cette suite hautement dispensable et surtout fan-service qui tranche radicalement avec l'ambiance exotique et déprimante du premier opus, le "vrai" Final Fantasy X qui aura marqué les mémoires des joueurs en dépit de ses défauts et de la controverse qu'il avait alimenté à l'époque.
"-Tu as abandonné la chance d'avoir une vie paisible. Pourquoi ? Je vais demander une dernière fois. Est-ce que je trouve qu'être avec Haruhi et d'avoir que des problèmes est amusant ? Réponds !
-Bien sûr que oui ! Bien sûr que c'est amusant ! Peu importe le nombre de fois où tu le demanderas, ma réponse restera la même: "Bien sûr !"

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Somewhere » lun. avr. 07, 2014 11:11 am

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La renaissance de Final Fantasy X

Dossier réalisé par Gameblog.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement j'ai été plutôt surpris par l'accueil étonnamment positif réservé à la compilation HD de Final Fantasy X. La qualité exemplaire du portage a évidemment favorisé les bonnes critiques ; néanmoins, je n'imaginais pas cet épisode si bien installé dans le coeur des joueurs. À y réfléchir un peu, il est vrai que ce volet représente, à plus d'un titre, une étape majeure dans la vie de la saga de Square Enix.

Alors que les jeux PS4 daignent enfin justifier que l'on investisse dans une console next-gen, FFX parvient malgré sa plate-forme "rétrograde" à se faire une place dans l'actualité. Dans ce P'tit Papier, nous tenterons ainsi de comprendre en quoi cet épisode se démarque de ses confrères et pourquoi son retour se voit ainsi auréoler de succès. Pour ce faire, je serai aujourd'hui accompagné de Damien Mecheri, ancien rédacteur pour le magazine Background et actuellement auteur pour les éditions Pix'n Love. L'expertise de Damien se révélera particulièrement intéressante en ce jour, car il est en pleine rédaction d'un ouvrage entièrement consacré au dixième volet de la série Final Fantasy.


Mehdi El Kanafi est directeur éditorial chez Pix'n Love - maison spécialisée dans la publication d'ouvrages sur le jeu vidéo - et auteur de livres comme Zelda. Chronique d'une saga légendaire, La Légende Final Fantasy VII ou Metal Gear Solid. Une oeuvre culte de Hideo Kojima. Chaque semaine, en alternance avec Nicolas Courcier, il fera escale sur Gameblog.fr afin de griffonner ces p'tits papiers autour d'une actualité, d'un thème ou d'un jeu, analysant à sa manière une partie du paysage vidéoludique.


Je vais être tout à fait honnête, Final Fantasy X n'est pas mon épisode favori. À l'époque de sa sortie, je n'ai pas été séduit par ses couleurs criardes, son ambiance exotique, ses personnages pittoresques et son scénario pour le moins complexe.

Néanmoins, j'ai apprécié le coup de pied qu'il a porté à la fourmilière du jeu de rôle japonais. FF X, en effet, s'est avéré être une véritable révolution - et c'est peu de le dire, car il était impossible, lors de sa publication, ne serait-ce que de percevoir le frémissement des répercussions qu'allait engendrer ce dixième volet : il y a douze ans, il nous manquait tout simplement le recul nécessaire.

Avant toutefois de déconstruire la réalité pour en étudier les détails, revenons rapidement en mai 2002, date à laquelle en Europe le jeu a envahi les étalages de nos magasins. Le titre se voit alors très bien noté et un consensus quasi unanime le couronne comme l'une des meilleures productions de l'année. Pourtant, parmi les avis élogieux se sont glissés des reproches sévères. Sans ambages, Chronicart affirme ainsi :

Final Fantasy X n'est pas un très bon jeu, ça n'est surtout pas un très bon cru.


Gamekult, de son côté, emploie des termes tout aussi peu amènes :

On se rend compte très rapidement que le jeu est un peu au RPG ce que The Bouncer était au beat'em up : un long film, plutôt joli à regarder, entrecoupé de scènes où l'on contrôle les personnages


Même si le critique conclut son test par des mots plus doux : "C'est un très bon jeu, qui fait globalement honneur à la PS2." Enfin, s'inscrivant quant à lui de bout en bout dans le registre de l'amour, le magazine spécialisé Gameplay RPG ne tarit pas d'éloges sur le dernier FF en date :

Final Fantasy X est un chef-d'oeuvre vidéoludique.


Les quelques propos négatifs que nous venons de citer sont aujourd'hui très loin dans la mémoire des joueurs, presque totalement effacés. Autour de moi et sur la toile, je lis le plus souvent des souvenirs émus témoignant de la sortie de FF X.

Damien se remémore avec nous cet événement : "À titre personnel, l'attente du dixième épisode a été vécue comme celle des opus PSone. Une attente éprouvante, anxieuse, agréable, un micmac d'émotions contradictoires nourri par les les premières révélations relatives au développement, les premières previews, les premiers tests (dont le fameux test de seize pages dans Gameplay RPG, près de deux ans avant que je commence à écrire pour le magazine). Les informations semblaient délivrées au compte-gouttes, mais chaque nouvelle image venait titiller mon imaginaire. Je rêvais déjà avant de m'être plongé dans l'aventure. Lorsque le jour est enfin venu, inutile de préciser que, comme beaucoup de gens, j'ai été frappé par la délicatesse et la mélancolie du morceau au piano qui ouvre le jeu et par la beauté des visages, du décor, de cette Zanarkand en ruine illuminée par le coucher de soleil. Ce premier contact avec les personnages, l'univers, la musique : un instant mémorable dans la vie d'un joueur. J'étais encore jeune, et tous les débats sur cet épisode, mais aussi les précédents (que de batailles sur le VIII et le IX !) se sont volatilisés dans mon esprit lorsque j'ai commencé la partie. Seuls comptaient l'instant présent et cette aventure qui m'a, une fois de plus, transporté et ému."

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Un renouveau

La responsabilité qui pesait sur Final Fantasy X était très lourde à assumer. À l'évidence, passer après les trois monuments de la PlayStation n'était pas chose aisée.

Pour autant, loin de se démonter, le nouvel épisode de la saga a dépoussiéré avec vigueur certains poncifs depuis trop longtemps répétés. C'est ainsi que l'on oublie les "points d'expérience", remplacés ici par les "points de compétence". Toujours glanés après les combats, ces derniers permettent aux personnages d'élever leur "niveau d'évolution" et par là d'assurer leur avancée au sein du tout nouveau système de Sphérier. Les combats subissent aussi un joli chambardement : aux oubliettes, l'ATB (Active Time Battle) en place depuis le quatrième volet de la série. C'est au stratège Toshirô Tsuchida que nous devons des rixes à la fois plus dynamiques et plus tactiques. S'il y a bien toutefois un changement qui a perturbé les fans, il s'agit de la nouvelle structuration du jeu, qui se voit doter d'une linéarité accentuée.

Nous observons ainsi que Final Fantasy X s'est vraiment échiné à bouleverser nos habitudes, avec pour enjeu, comme tout épisode de la série, de montrer la voie à suivre par les futurs JRPG. Pour Damien, ce chapitre constitue également un chaînon entre deux générations de console : "FF X s'inscrit à la fois comme l'épisode de la continuité et comme celui du changement. Continuité en ceci qu'il pousse plus loin certaines expérimentations des opus PSone, notamment dans le soin apporté à la création de l'univers, le souci du détail, la volonté toujours plus affirmée de proposer une histoire riche et émouvante."

Je rejoins mon camarade rôliste sur l'accointance plus affirmée du titre avec le septième art : "Final Fantasy X marque une consécration pour Yoshinari Kitase, qui a pu grâce aux capacités de la PS2 consolider sa vision d'un RPG "cinématographique", avec l'apport des voix et des cutscenes en 3D temps réel. En raison des éléments déjà cités, l'équilibre et la richesse propres aux épisodes PSone apparaissent dans Final Fantasy X plus fragiles et un peu bancals. Mais c'est aussi dans ses maladresses et sa direction générale qu'il rend compte de l'aventure humaine de son développement, de son importance pour la série et les RPG en général. »

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Si l'on omet les considérations de game design proprement dit, ordonnant les différentes mécaniques de jeu et techniques, liées cette fois aux capacités de la machine, il est évident que FF X tire sa singularité de son univers et de son scénario. Damien abonde en ce sens : "En effet, il est difficile de nier la puissance de sa direction artistique et l'incroyable poésie qui se dégage de son histoire mélancolique et profonde. Ce qui somme toute reste ce que j'ai toujours recherché dans un RPG japonais, ce cocktail d'onirisme, d'émotion et de réflexion."

Une icône

Avec une précision mécanique, les neuf premiers Final Fantasy se sont pliés à une parution précise : trois épisodes canoniques par génération. J'exclus arbitrairement les suites telles que FF X‑2, Revenant Wings ou A Realm Reborn. FF I, II et III sont donc nés sur Nes, les chapitres IV, V et VI sur Super Nintendo ; ensuite, les volets VII, VIII et IX ont trouvé refuge sur PlayStation, brisant au passage l'alliance historique avec le consolier de Kyôto.

Chaque cycle de machines se trouve ainsi lié à un Final Fantasy emblématique, de sorte que chaque génération de joueur garde en son coeur un épisode en particulier. À l'image de la guerre des consoles, de nombreuses querelles voient s'affronter les fans afin de désigner le meilleur Final Fantasy. En nous efforçant de faire preuve d'objectivité ainsi que d'un brin d'honnêteté, nous pouvons désigner FF I, VI et VII comme les chapitres qui ont le plus marqué les esprits. À leur façon, chacun d'entre eux fait figure de porte-étendard pour une frange de joueurs. Bien que seules quelques années les séparent les uns des autres, ils défendent bec et ongles leur FF comme le plus mémorable, l'unique, l'indétrônable. Pour ma part, bien qu'ayant consumé mes vacances scolaires sur les premiers épisodes en import, j'étais trop jeune pour les apprécier, ou tout simplement les comprendre. Mon titre favori reste de loin Final Fantasy VII.

Sur PlayStation 2, l'engagement tacite de l'éditeur vis-à-vis du joueur de publier trois jeux par génération aura été renouvelé. Si cependant les trios précédents formaient chaque fois un ensemble logique, une sorte de triptyque cohérent rendant compte de l'évolution de la saga, cette fois, sur le monolithe noir de Sony, le groupe présenté se révèle complètement hétéroclite. À croire que plus personne ne tenait la barre du navire Square dans les années 2000.

En effet, aux côtés du dixième volet, FF XI se présenta comme le premier titre massivement multijoueur de la saga. De la même manière, Final Fantasy XII divisa réellement les communautés par son parti pris franc, mais pour le moins étonnant, de proposer une sorte de MMORPG hors ligne. L'ambition de ces jeux allait certes bien au-delà de cette banale description, il n'empêche : ce panaché reflète parfaitement la situation périlleuse dans laquelle se trouvaient l'éditeur et ses équipes durant cette période. Après cet état des lieux, vous comprendrez qu'il m'est inutile cette fois de me munir de pincettes pour affirmer que le Final Fantasy de la PlayStation 2 est à l'évidence le dix.

L'enthousiasme, voire l'ardeur des joueurs lors de la récente sortie de Final Fantasy X HD Remaster s'expliquent en partie ainsi. Les fans ayant découvert FFX à travers une expérience similaire à celle que d'autres parmi nous ont vécu avec FFI, VI ou VII voient leur jeu coup de coeur revenir aujourd'hui en héros, refaçonné en haute définition et prêt à conquérir les malheureux l'ayant raté en 2002.

Il n'en est pas moins certain que la soudaine manifestation de joie envers FFX s'est vu aussi alimenter par les fidèles de la saga considérée dans sa globalité. Ne pensez pas que je les ignore.

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Un modèle

En plus d'incarner l'idéal d'une génération d'adeptes de JRPG, Final Fantasy X a représenté un nouveau point de départ pour la saga, et l'élan communiqué par cette nouvelle impulsion s'est poursuivi jusqu'à aujourd'hui.

Le recul des années dont je parlais en introduction nous permet à présent une analyse impossible en 2002. Le temps a passé, les épisodes de Final Fantasy se sont enchaînés. Douze ans après la sortie du dixième épisode, nous pouvons affirmer qu'il a posé des fondations et donné à la série une orientation qui en 2014 reste d'actualité. Si, depuis le deuxième volet, chaque jeu conserve des éléments du précédent, les remodèle en y apportant des nouveautés, il est cependant possible au sein de cette évolution de discriminer des "cycles d'inspiration". La trilogie de Lightning constitue l'un de ces cycles ; pourtant, seuls deux Final Fantasy canoniques ont été développés sur PlayStation 3. Nous sommes en droit de croire que ce manquement à la tradition fait partie de l'héritage de FF X, premier volet à avoir connu une suite directe. FF XIII perpétue en effet cette même logique d'univers étendus avec FF XIII‑2 et Ligthning Returns. En outre, le treizième chapitre de la série partage avec FF X des accointances en matière de système de combat, conçu par le même architecte, Toshirô Tsuchida. Enfin, il pousse la réflexion structurelle de la narration et de l'évolution des personnages bien plus loin que FF X tout en conservant comme terreau les mêmes fondements. Ce constat nous mène donc à la conclusion que Final Fantasy X a bel et bien été l'instigateur d'une nouvelle philosophie dans la série, dont il constitue en conséquence un épisode fondamental.

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Si à mon sens FFX incarne un pivot pour le futur de cette série, pour Damien, le titre se présente tout autant comme une passerelle entre les anciens épisodes et les suivants. Écoutons son sentiment sur l'influence de FF X : "Il a effectivement ouvert la voie à une nouvelle direction pour la série, et si le XIII en est le successeur spirituel, c'est aussi parce qu'il est l'oeuvre des têtes pensantes et des créateurs qui ont pris du galon avec le dixième épisode : Tsuchida, donc, mais surtout Motomu Toriyama (réalisateur et auteur), Daisuke Watanabe (scénariste principal), Masashi Hamauzu (compositeur) et Isàmu Kamikokuryô (directeur artistique). Toutefois, il ne faut pas oublier que la série s'est toujours démarquée par sa capacité à proposer des oeuvres différentes - la présence des épisodes XI, XII et XIV est là pour le rappeler. L'importance de Final Fantasy X ne se mesure ainsi pas seulement à la lumière de la saga, mais du RPG japonais dans sa globalité. Il a, peut-être malgré lui, ouvert la voie aux "cinematic-RPG", qui ont sacrifié toute notion de liberté au profit de la narration, quitte à rompre avec l'équilibre qui faisait toute la saveur des grands jeux 16 bits et 32 bits. Pour autant, bien que dictée par des impératifs techniques, des productions de plus en plus coûteuses et des développements toujours plus longs, cette rupture a aussi entraîné une remise en question du genre, avec le succès grandissant des jeux en ligne et des RPG occidentaux, qui ont fini par inspirer les Japonais. Mais, en lui-même, par sa capacité à plonger le joueur dans un univers original et enchanteur, et à lui faire vivre une histoire dense, complexe et passionnante tout en étant à la pointe de la technologie, Final Fantasy X est on ne peut plus représentatif de l'âme de la saga telle qu'elle se déployait dans les années 1990 et au début des années 2000. En cela, il porte bien son chiffre romain : c'est la croix, la liaison entre deux époques."

Final Fantasy X représente un épisode vraiment particulier, qui se place au croisement des générations, qu'elles soient de consoles, de joueurs ou même de cycles propres à la saga. Par l'intermédiaire d'une compilation en haute définition, le retour de FF X nous rappelle à tous le rôle majeur que ce volet a joué dans l'identité de Final Fantasy. Garant de certaines valeurs du passé, ce jeu n'en a pas moins réussi à renouveler la série de Square en lui donnant un nouveau visage.

http://www.gameblog.fr/chronique_709_la ... sy-x/page2

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » mar. oct. 21, 2014 11:53 pm

Quand à parler de Final Fantasy X évoquons tout de la même la fameuse cinématique/scène du premier baiser entre Tidus et Yuna ;)


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Re: Final Fantasy X

Messagepar Wytélia » mar. nov. 11, 2014 3:13 pm

L'erreur monumentale de FFX-2 c'était pas de faire une suite de FFX, mais de larguer le joueur dans le monde de Spira sans lui en enseigner les règles ou le background, c'est pas grave pour ceux qui ont joué à FFX avant mais si qqun commence par FFX-2, c'est, comme le dirait ce bon vieux Ted : "hautement problématique".

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » mer. mars 04, 2015 8:16 pm

Faudra quand même que je fasse le topic pour le X-2 histoire que ça soit dis :mrgreen:

En attendant de revoir plus amplement à propos du X une annonce qui a été faite ;). On a eu le remaster HD sur PS3 on a maintenant sur PS4 :siffle:

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http://www.ffdream.com/news-15456.html
Un an après sa sortie sur PS3 et PSVita, Final Fantasy X/X-2 HD Remaster arrive sur nos PS4. Le titre est désormais daté sur notre territoire puisqu'il arrivera chez nos revendeurs le 15 mai prochain. Vous pourrez récupérer vos sauvegardes si vous avez commencé le titre sur PS3 ou PSVita, et même choisir entre les musiques originales et celles réorchestrées pour le compte de cette remasterisation. L'éditeur promet même des textures ré-affinées, mais le résultat est peu ou prou le même.

Pour toute précommande sur sa boutique, Square Enix vous propose par ailleurs une édition limitée dotée d'un sublime steelbook illustré par Yoshitaka Amano. Nos amis américains et japonais profiteront quant à eux d'un calendrier avec des artworks d'Amano-san.

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Somewhere » lun. mars 09, 2015 10:33 am

Final Fantasy X/X-2 Remaster arriverait aussi sur PC

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Décidément, on dirait bien que toutes les productions de Square Enix (ou presque) sont destinées à sortir tôt ou tard sur PC... Après la trilogie Final Fantasy XIII, voici qu'on parle de l'arrivée de Final Fantasy X/X-2 HD Remaster.

Plus exactement, c'est comme bien souvent Amazon qui dévoile la chose en publiant la fiche produit de Final Fantasy X et de sa suite, avec comme plateforme Windows 7/8. Reste alors à savoir s'il s'agit d'une simple erreur, ou si le revendeur est encore une fois bien informé. Quoi qu'il en soit, la date indiquée est très probablement mauvaise puisque le jeu devrait sortir le 27 mars prochain, et Square Enix n'aurait toujours rien dit...

Je vous rappelle que Final Fantasy X/X-2 HD Remaster sortira le 15 mai prochain sur PS4.

http://www.gameblog.fr/news/49252-final ... ssi-sur-pc

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » lun. mars 09, 2015 11:30 am

Bon bah de toute façon même si c'est pas encore confirmé ça devrait bien être possible :mdr: joie pour les PC gamers n'est ce pas ? ;)

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Somewhere » lun. mars 09, 2015 11:37 am

Scarabéaware a écrit : joie pour les PC gamers n'est ce pas ? ;)


Oué je confirme. :mrgreen:

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » mar. mai 12, 2015 10:04 pm

A l'approche de la sortie du Remaster Square Enix nous offre une belle petite vidéo de réminiscence :D


L'heure est aux réminiscences avec cette nouvelle bande-annonce amorçant le lancement de FF X|X-2 HD Remaster sur PS4. Paré de ses plus beaux atours, cette réédition s'adresse aux amoureux de Spira qui souhaitent reprendre leur pèlerinage en compagnie de Yuna et de ses valeureux gardiens. Les joueurs plus jeunes pourront quant à eux découvrir l'un des J-RPG les plus appréciés de sa génération.

En plus des nombreux ajouts liés à cette version Remaster, une nouvelle option vous permettra de préférer les arrangements d'origine si vous restez profondément attaché aux compositions d'antan. Du reste, Square Enix promet des textures encore plus fines, et une fonctionnalité cross-save destinée aux collectionneurs.


Source : http://www.ffdream.com/news-15538.html

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Re-Van » mar. mai 12, 2015 10:31 pm

Je sais que FF X est un des opus préféré des gens, voir un opus avec lequel une certaine génération a commencé les Final Fantasy. Mais personnellement j'ai toujours eu du mal à accrocher :?

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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » mar. mai 12, 2015 11:44 pm

J'ai le jeu sur PS2, faudrait quand même que j'y joue un jour :mdr:
En tout on voit clairement que c'est pas celui qui intéresse le plus ici en voyant l'état du topic :lol:
Bah faudra que je fasse un point sur le sphérier quand même ;)

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Re: Final Fantasy X

Messagepar kisagi » jeu. mai 02, 2019 9:07 pm

Y'a le remaster hd qui est sorti y'a pas longtemps sur Switch avec le X-2 et je me le suis offert et j'aime beaucoup pour le moment.
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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » jeu. mai 02, 2019 9:16 pm

Ah ben chouette, t'as fait de la bonne avancée déjà ? :D

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Re: Final Fantasy X

Messagepar kisagi » jeu. mai 02, 2019 9:23 pm

Pour l'instant j'ai pas trop avancé j'en suis sur le bateau qui méne à luca.
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Re: Final Fantasy X

Messagepar Gladstone » mar. juin 04, 2019 10:41 am

Encore tant de chose à faire. Pour ma pars, une fois tout les 15ans j'essaie d'optimiser les personnages avec les armes ultimes et l'augmentation des stats en modifiant le sphérier et l'équipement(99 999deg, ruban, etc.). Mais comment dire... Faut une méga patience que je n'ai pas! xD
Je n'ai jamais rencontré d'homme si ignorant qu'il n'eut quelque chose à m'apprendre.
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Re: Final Fantasy X

Messagepar Scarabéaware » mer. juin 05, 2019 7:35 pm

Hinhin, ah c'est sur que pour ça faut pas être du genre pressé :mdr:. Par contre tu voulais dire tous les 5 ans ou vraiment tous les 15 ans ce qui fait encore moins de fois ? :rire:


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