Mais je dois vous avouer que dans ma famille, on a mis du temps à nous y mettre (contrairement à d'autres, nous n'avions pas l'abonnement canal, et concernant les émissions en clair, c'était pas trop dans nos habitudes) Mais je pense qu'il convient de parler de la création de cette chaine et de ses programmes dans les années 80 car elle a vraiment marqué une date très importante (comme la création de La Cinq de Berlusconi) dans le paysage audiovisuel français. On considère souvent que l'âge d'or de canal, ce sont les années 80 (à partir de sa création) et années 90, c'est pourquoi ce topic arrive à point nommé dans notre nouvelle section du forum consacrée à toute cette époque.
Chaine souvent associé au foot, ou au porno (avec son film érotique une fois par mois à partir de 1985 notamment Emmanuelle et Histoire d'O qui furent diffusés sur la chaine) Canal est aussi la chaine du cinéma, non seulement pour les films qu'elle diffusait mais aussi ceux qu'elle contribuait à produire et la grande nouveauté c'était surtout le délai considérablement raccourci entre l'exploitation des films en salle, et leur diffusion à la télé, en général de 5 ans à l'époque (soit , une éternité pour tout cinéphile ) canal ayant réussi à négocier une grosse diminution de ce temps de latence.
Canal fut ainsi par exemple la première chaine française à avoir diffusé Star wars ..
Pour voir les films en clair, et non en crypté, il fallait évidemment s'abonner et avoir un décodeur, je ne vous apprend pas le principe.
A ce propos pour ceux que ça intéresse je vous invite d'ailleurs à écouter cette excellente vidéo de la chaine youtube Monsieur Bobine qui constitue une excellente rétrospective.
Le 21 juin 1982, le président de la République française François Mitterrand annonce lors d'une conférence de presse : « Une quatrième chaîne de télévision sera incessamment mise en œuvre. Elle se tournera davantage vers les retransmissions et aussi des thèmes culturels. Cette chaîne ne doit être financée ni par la redevance, ni par la publicité »
Lancée le 4 novembre 1984 par le groupe Havas, Canal + sera ainsi la toute première chaîne privée à péage en France.
Notons pour l'anecdote que la chaine devait initialement s'appeler Canal 4 et certains ministres de Mitterand comme Jack Lang (alors ministre de la culture) souhaitaient plutôt en faire une chaine culturelle, un peu comme le sera ARTE plus tard, mais finalement, Canal devint une chaine plus généraliste et de divertissement.
Bon, c'est juste une petite introduction à ce vaste sujet. On pourra utiliser ce topic pour parler de Canal dans les années 80, sa spécificité, ses animateurs et personnalités phares, comme Antoine de Caunes, Philippe Gildas ou Michel Denizot et d'autres.
La chaine a accouché d'émissions devenues cultes comme Nulle part ailleurs, un talk-show mélangeant information, promotion d’un invité, musique et humour, émission qui était animée par Philippe Gildas
on avait aussi le top 50 qui classait les titres musicaux en fonction des meilleures ventes de singles et d’albums. Le concept n'était pas nouveau et TF1 et Antenne 2 l'avaient un peu tenté mais c'est celui de canal qu'on retint surtout.
Autre émission devenue culte : Les nuls (avec Alain Chabat et son équipe ) , émission qui comportait plein de moments assez croustillants, notamment de fausses publicités et bande annonce à caractère humoristique et souvent satyrique, ainsi qu'une parodie de JT de JT présenté par un pseudo Maurice Chevalier (Alain Chabat en fait ) et Pénélope Solète (Chantal Lauby).
à partir de 1988 on a les guignols de l'info aussi, qui perdureront jusqu'en 2018 ci-dessous : extrait de l'émission pilote en 1988, avec les marionettes de PPDA et Anne Sinclair
Pour en revenir à moi et mon rapport à canal, comme j'ai dis, je n'étais pas abonné et je ne regardais pas trop les émissions en clair, mais hormis tout ce que je citais précédemment, comme les films X (qui faisaient sensation y compris chez certains de mes potes à l'époque ) hormis le cinéma, pour moi Canal c'est le sport !!!! le foot !! et ... le PSG Comme vous le savez, le PSG a été racheté par Canal + (avec Michel Denizot président) en 1991, donc là on était déjà dans la décennie suivante. Mais c'est une période très importante dans l'histoire du club, et que beaucoup considèrent encore aujourd'hui comme l'âge d'or du PSG, peut-être jamais finalement égalé même avec les millions actuels du Qatar;
ci-dessous : Michel Denizot avec la coupe des coupes remportée par le PSG le 8 Mai 1996. Une date à jamais mythique pour tous les supporters parisiens et sans doute l'apogée du PSG. 5 ans avant la reprise du club par Canal +
Mais au-delà de ce rapport au PSG, Canal est connue pour avoir diffusé des émissions de foot de qualité (et en exclusivité) dès les années 80.
Si vous vouliez voir le championnat de France par exemple, il fallait s'abonner à Canal +.
Pareil pour une grosse partie des matchs de coupe d'europe comme la Champions League.
Dans les années 80 je ne suivais pas trop le foot contrairement à mon père, mais dès que (années 90) j'ai commencé à m'y intéresser, ça m'a paru incontournable de m'abonner à Canal +, j'ai pris un décodeur, et c'était parti !!! Moi c'est ça qui m'a décidé (plus encore que le cinéma, je dois dire). Mais énormément de monde s'abonnait à canal pour le cinéma, pour le fait de voir les films avant tout le monde (sur les grandes chaines généralistes ils étaient diffusés beaucoup plus tard)
Aujourd'hui c'est bien sûr très différent avec toutes les chaines du satellite et le streaming ...
extrait d'un article du monde qui parle des débuts du foot sur canal
:
Avant, il n’y avait rien
Le premier match de football sur Canal+, le 9 novembre 1984, a débuté par une phrase étrange de Michel Denisot, aux commentaires. « Les derniers sceptiques seront convaincus. Football en direct avec le match Nantes-Monaco, grâce à l’accord signé entre le président de Canal+ André Rousselet et le président de la Ligue qui est à mes côtés, Jean Sadoul. »
Les sceptiques étaient sans doute ceux qui ne voyaient pas ce que Canal avait à gagner à se lancer dans le football – au départ, ce n’était pas le plan. Ceux, aussi, qui pensaient que l’expérience télévisuelle du football serait de toute façon incomparable à celle vécue dans les stades. Il suffisait de regarder les retransmissions lénifiantes des matchs sur TF1 et Antenne 2 : prise d’antenne au coup d’envoi, une voire deux caméras dans les grands soirs, commentaires se limitant à citer les joueurs qui touchent le ballon.
Canal+, rapidement, a voulu tout changer. Charles Biétry, à la manœuvre de cette révolution, racontait au Monde en juillet 2017 : « Le foot à la télé était en deux dimensions : horizontale et verticale. Je voulais ajouter de la profondeur, de l’émotion, du son. » Jean-Paul Jaud, le réalisateur, obtient cinq caméras. La retransmission commence un quart d’heure avant le coup d’envoi. Les interviews se font dans le couloir avant l’entrée sur la pelouse, à la mi-temps, dans les vestiaires après le match. Et les commentateurs s’écartaient du ballon pour causer tactique.
(...)
ci-dessous : une émission datant de 2004 avec Hervé Mathoux (animateur phare de la chaine encore aujourd'hui) qui revient sur les 20 premières années de Canal pour les émissions foot :
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Des caméras pour voir, des micros pour entendre
Au fil des années, Canal a empilé les outils technologiques pour permettre de mieux vivre la rencontre, jusqu’à l’overdose aujourd’hui. Le téléspectateur, qui suivait un match avec une caméra balayant le terrain de gauche à droite installée dans les tribunes, allait progressivement se rapprocher de la pelouse. A la fois par l’image et par le son, avec des caméras installées un peu partout, jusque dans la lucarne, et des micros posés près du banc, près des buts, dans les tribunes.
Le football sur Canal, c’est la caméra loupe pour suivre au ralenti les dribbles de Ronaldinho, les travellings pour rendre la vitesse des débordements de Christophe Cocard, les micros pour entendre les cris de Fabien Barthez à son mur.
Platini le devin
Avant de rencontrer plus d’avocats que de joueurs de foot, avant de vouloir diriger le football mondial et de s’y brûler les ailes, Michel Platini a été consultant à la télévision. Longtemps. De 1987 à 2006. Et c’était la classe.
Sur la fin, Canal ne le sortait plus que pour les grandes occasions, les soirées Ligue des champions. Il parlait peu, un peu plus qu’Arsène Wenger peut-être. Et souvent pour chambrer, pas du tout comme Wenger. A la mi-temps et après les matchs, on voyait les buts marqués sur tous les terrains d’Europe, et Hervé Mathoux se tournait vers le numéro 10 : « Alors, Michel ? » « Mouais, pas mal. » Quand l’action était extraordinaire, Platoche trouvait toujours le moyen de rappeler que « lorsqu’il y a un but, c’est que la défense a commis une erreur ».
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De mémoire de spectateur de football sur Canal+, on n’a jamais vu Platini aussi enthousiaste qu’un jour où le Milan AC a été éliminé. En bon Juventino, il avait frôlé l’orgasme sur le troisième but de Christophe Dugarry avec les Girondins de Bordeaux face au grand Milan, en quarts de finale de la Coupe de l’UEFA 1996.
Car avant d’être en plateau, l’ex-numéro 10 de la Juve avait commenté en direct du stade, aux côtés de Michel Denisot ou Charles Biétry. Dans ce rôle, un coup franc, un de plus, a servi sa légende. 18 mars 1993, arrêts de jeu de PSG-Real Madrid, quarts de finale retour de la Coupe de l’UEFA. David Ginola ne s’est pas encore relevé de l’obstruction d’Ivan Zamorano quand Platini, avec toute l’assurance due à son rang, annonce : « Eh ben, voilà le quatrième but. » Coup franc, tête de Kombouaré, quatrième but. Et qualification du Paris-Saint-Germain. « Ça ne peut pas se passer différemment que le but de Kombouaré qui marque de la tête. C’est une tête que je sens, je ne pourrais pas expliquer. »
Magie de la mémoire sélective : Platini a sans doute annoncé des tas de buts qui ne sont jamais venus. Mais cette parole divinatoire de février 1993 est restée.
Le foot sur Canal, ce sont aussi des sons et des images qui nous replongent dans une ambiance, une époque. Une madeleine de Proust accessible avec un décodeur. Avant la fameuse palette de Philippe Doucet (« la palette à Doudouce »), avant la data, Canal invente les stats dans le foot avec des schémas artisanaux qui sentent bons les débuts de Paint.
Il y a aussi cette scénographie qui met tout de suite dans l’ambiance. Dans les années 1980-1990, l’affiche de la journée est proposée le vendredi soir, juste après Nulle part ailleurs. Tout commence par ce générique où l’hélicoptère survole la ville qui accueille le match. On part du Pont de pierre ou de Notre-Dame-de-la-Garde pour remonter jusqu’au stade de Lescure ou au Vélodrome. Une signature.
Tout comme ce jingle sonore aussi culte que kitsch, le fameux « tududututututu » qui annonce un but à Caen, Toulouse ou Saint-Etienne les soirs de multiplex, quand tous les matchs ont lieu à la même heure. Parfois recyclé en sonnerie de portable, le « tududututututu » est l’oracle des dernières journées. « Chaque supporter l’attend comme la redoute, expliquait à Ouest-France Eric Besnard, présentateur de l’émission pendant plus de dix ans. Elle est la marque d’un moment fort. On l’entend avant de savoir qui a marqué, ça ajoute à sa force, car cette attente est terrible. Vous avez la musique qui arrive, l’image du stade, et ensuite vous savez ce qu’il s’est passé… »
[size=120]Paga et les « grande jugador »
Laurent Paganelli n’a pas toujours été ce GO des bancs de touche, bronzé en toutes saisons et qui donne parfois l’impression de découvrir le nom des deux équipes commentées. Au début des années 1980, il est un Kylian Mbappé à nuque longue, le Mozart de l’AS Saint-Etienne. Mais sa carrière ne tient pas les promesses de son talent. Il raccroche les crampons en 1991, chez lui à Avignon, avant que Canal ne lui propose de devenir son homme de terrain six ans plus tard. Il invente alors un style et pose un regard « décalé » diront ses fans, « gênants » rétorqueront ses détracteurs.
Paga
Il y a, bien sûr, les questions à rallonge et sans vraiment de question d’ailleurs, toujours ponctuées de son célèbre « en tous les cas, on te le souhaite ». Mais Paga, c’est surtout une pratique très personnelle des langues étrangères et complètement décomplexée. En anglais, avec Zlatan Ibrahimovic et Joe Cole (« what’s a goal Joe Cole »), en portugais avec Pauleta, en espagnol avec Edinson Cavani (ce « grande jugador ») ou dans un esperanto à sa sauce avec Mario Balotelli entre l’italien, l’espagnol, l’anglais et l’avignonnais.
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Hormis pour le foot, pendant longtemps dans ma famille on n'était pas toujours très fan de l'esprit canal (qu'on associait à la gauche ) mais tout ça va de pair avec cette époque des années 80 et les années Mitterand où il régnait un vent de liberté plus grand à la TV (même sur d'autres chaines). Mitterand avait d'ailleurs nommé son ex directeur de cabinet (André Rousselet) à la tête de canal et ce dernier resta en place jusqu'en 1994.
Mais notons que les tous débuts de Canal ne furent pas si simple. En 1985 soit un an après sa création la chaine se trainait et une partie des spectateurs préféraient attendre et temporiser ou privilégiaient les deux autres nouvelles chaines créées cette année là : La Cinq, et TV6 (la chaine qui précéda M6 crée encore plus tard). Sur Canal, les abonnements ont redécollé vers 1986 grâce au renforcement des plages de programmes diffusés « en clair » que la chaîne aménage entre ses programmes cryptés et qui servent de vitrines pour donner un avant-goût de la chaîne aux téléspectateurs et les inciter à s'abonner. La chaine entame alors une période de forte croissance.
Cette période de forte croissance marque le tournant vers l'axe « populaire » et significativement moins « parisien » ou « urbain » de la chaîne, alors que les études marketing ont visés initialement les CSP+ (Catégorie socio-professionnelle supérieure, les cadres, professions libérales) et les grandes villes, grâce à toute une série d'émissions et rendez-vous « accrocheurs » parmi lesquels :
un film pornographique par mois : le premier diffusé est Caligula, en juillet 1985, qui comprend sept minutes de scènes sexuelles. Le second est Exhibition, le 31 août 1985
« Top 50 » présenté par Marc Toesca dès le 4 novembre 1984
« Coluche 1 faux » 1/4 h d'humour animé par Coluche à partir du 7 octobre 1985 (émission en clair)
« Surtout l'après-midi » rendez-vous musical quotidien de et par Antoine de Caunes à partir du 5 novembre 1984.
« La Maxitête », jeu d'argent animé par l'ex-cocogirl Sophie Favier et Roger Zabel, consistant à reconnaître les visages et voix de plusieurs célébrités associées en un seul visage composite à compter du 2 septembre 1985
« Tout s'achète », jeu d'argent animé par Fabrice (de RTL) et son acolyte « Fifi », consistant à proposer des billets de banques aux passants contre un objet, une action ou leurs vêtements, dès le 2 septembre 1985
« Les Affaires sont les Affaires », animé par Georges Beller et Sophie Garrel ou Gérard Hernandez avec Sophie Michaud, jeu consistant à répondre à un quiz puis à échanger un cadeau proposé avec des boîtes au contenu surprise. Diffusé à partir du 5 novembre 1984
Une page intéressante sur les spécificités de la chaine : https://larevuedesmedias.ina.fr/canal-h ... television
On peut d'ailleurs y lire des choses intéressantes par rapport à la place des films porno sur la chaine
La chaîne est connue pour le cinéma, le foot, mais aussi les films X. Pourtant, ces films n’étaient pas diffusés sur la chaîne à ses débuts. Alain de Greef pensait que ce serait bien de le faire, mais Pierre Lescure et André Rousselet s’y opposaient. Ils acceptèrent quand même la diffusion de films « osés » tels qu’Emmanuelle ou Histoire d’O. Un jour, alors que la chaîne était toujours en perte de vitesse, Alain De Greef reçoit une lettre d’un monsieur de 72 ans qui explique ne plus avoir l’âge de se rendre dans des cinémas diffusant du porno, et qu’il aimerait bien voir ces films chez lui. Les deux dirigeants de la chaîne finissent par accéder à la demande d’Alain de Greef qui leur a montré la lettre. C’est ainsi qu’à la rentrée 1985, les films X arrivent sur Canal +. C’était un véritable événement qu’il ne faut pas sous-estimer dans le sens où, il y a 30 ans, l’accès à cette catégorie de films n’était pas aussi aisé qu’aujourd’hui.
Au niveau des émissions jeunesse (mais on aura l'occasion d'en reparler dans un topic à part) on pouvait voir à l'époque sur Canal l'émission Cabou Cadin
Pour la petite histoire et pour les fans de Tokusatsu du forum, sachez que c'est dans cette émission que fut diffusée pour la première fois la série Bioman en France !! avec le célèbre (et bien meilleur) générique de Michel Barouille, calqué sur le générique japonais.
c'était deux ans avant que Bioman ne débarque ensuite au Club Dorothée sur TF1 (avec le générique de Minet beaucoup plus kitch) ; pour ma part j'ai connu Bioman sur TF1 mais j'avais des potes qui avaient connu sur canal et quand ils m'en parlaient en cour de récré j'étais super titillé
Cabou Cadin est une émission jeunesse diffusée du 4 novembre 1984 au 22 décembre 1990 sur Canal+.
Cabou Cadin est une sorte de contrepèterie avec « caca boudin ». oui bon, ça vole pas haut
Le générique présentait la particularité d'avoir été composé par Serge Gainsbourg.
un aperçu du générique
Cabou Cadin a été remplacé par Canaille Peluche le 24 décembre 1990.
Liste des programmes et séries qui furent diffusés dans cette émission pour jeunesse :
Agence Toutou Risques (à ne pas confondre avec l'agence tous risques ) c'est autre chose
Alias, drôle de fou
Alvin et les Chipmunks
Archibald, voyageur de l'espace
Barnabulle
Bioman
Bécébégé
COPS
Cadichon
Caliméro
Captain N
Charlotte, Fléo et Benjamin
Cobra
Collège Galaxie
Comte Mordicus
Crocus
Dame Boucleline et les Minicouettes
Denis La Malice
Du côté de chez Alf
Fraidy Cat
Foofur
Galtar et la Lance d'or
Genki le champion de boxe
Grisù le Petit Dragon
Heathcliff et Marmaduke
Il était une fois… la Vie
Kissyfur
Lazer Tag
L'île au trésor
La Famille Ours
La Véritable Histoire de Malvira
Les Aventures de Carlos
Le Cheval de feu
Le Conte des deux cités
Le Frelon vert
Le Magasin d'Antiquités
Les 13 Fantômes de Scooby-Doo
Les 4 Filles du docteur March
Les Minipouss
Les Patapoufpoufs
Les Pierrafeu en culottes courtes
Le plein de super
Les Tripodes
Les Triplés
Mister T.
Moi Renart
Molierissimo
Monchhichis
Mystérieusement vôtre, signé Scoubidou
Paul et les Dizygotes
Petite Merveille
Petzi
Popeye, Olive et Mimosa
Punky Brewster
Princesse Zelda
Rahan, Fils des Ages Farouches
Rambo
Reporter Blues
Robo Story
Sales Mioches
SOS Fantômes
SOS Polluards
Super Durand
Super Mario Bros.
Sharky et Georges
Sherlock Holmes
Transformers
Tortues Ninja: Les Chevaliers d'écaille
Turbolide
Yogi l'ours