• Sortie de Star Wars : Episode IX

Star Wars: Battlefront (2004) (Mac OS X, Windows, Playstation 2, Xbox)

Star Wars, c'est aussi des jeux vidéos et la série des Knights of the Old Republic, Lego Star Wars, Rebel Assault, Rogue Squadron, X-Wing, Pouvoir de la Force, Jedi Knight... En bref, venez ici rejoindre le côté obscur du gamer ! Rubrique également consacrée aux jeux de plateau et jeux de rôles Star Wars.
Maedhros
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Star Wars: Battlefront (2004) (Mac OS X, Windows, Playstation 2, Xbox)

Messagepar Maedhros » dim. févr. 03, 2019 1:33 am

Star Wars : Battlefront est un jeu de tir à la troisième personne et subjectif tactique sortis en 2004 sur Mac OS X, Windows, Playstation 2, Xbox, édité par LucasArts et développé par Pandemic Studio.

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Un peu plus sur le genre du jeu

Le jeu de tir à la troisième personne (également appelé jeu de tir en vue objective) est un type de jeu vidéo d'action en 3D dans lequel le personnage est vu de manière externe avec une vue à la troisième personne, et dont le gameplay consiste principalement à tirer. Le terme « jeu de tir à la troisième personne » (traduction littérale du terme anglais third person shooter) est également d'usage dans les pays francophones.

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Un jeu de tir à la troisième personne se concentre sur le tir, depuis une vue externe grâce auquel le joueur peut voir son personnage en intégralité.

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Le jeu de type 3D est largement répandu sur console de salon. Il mélange les éléments des jeux de tir à la première personne aux capacités de sauter et de grimper d'un jeu de plateforme 3D et des éléments de beat'em up. Les jeux de tir à la troisième personne incorporent en majorité un système de ciblage automatique, du fait de la difficulté du tir à la troisième personne. Certains incorporent même une vue subjective, permettant un tir plus précis et un aperçut de environnement de celle imposé par la caméra à la troisième personne. Dans la plupart des cas, le joueur est obligé de rester en vue subjective, puis une fois des missions atteinte, peut passer à la troisième personne; par exemple, Oddworld: Stranger's Wrath impose une vue subjective au joueur, mais une vue objective lors d'une attaque. Les jeux de tir à la troisième personne ressemblent aux jeux de tir à la première personne, ans lesquels l'action est liée au personnage joueur, mais ces deux types de jeux se différencient l'un de l'autre. Un jeu de tir à la première personne permet une vue intégrale du champ de tir sans aperçu du personnage joueur ou de son arme au premier plan, tandis qu'un jeu à la troisième personne montre l'action du personnage prise « par-dessus l'épaule » ou « dans le dos ». Ainsi, la perspective objective permet le développement plus détaillé d'un personnage et plonge le joueur dans un univers similaire à celui d'un film. Néanmoins, un jeu de tir à la première personne donne l'avantage d'une plus grande immersion dans l'univers du jeu. Cette différence de perspective modifie également le gameplay. Un jeu de tir à la troisième personne donne un aperçu de l'environnement entourant le joueur. Ce point de vue facilite l'interaction entre le personnage et son environnement, et peut par exemple se mettre à couvert comme dans Gears of War ou explorer un environnement marin. Comme telle, la perspective objective avantage l'interaction avec l'environnement, comme sauter sur des plateformes, s'engager dans un combat au corps à corps, ou conduire un véhicule. Cependant, la perspective objective peut réduire la précision. Contrairement aux jeux de tirs subjectif , les jeux de tir à la troisième personne possèdent un environnement plus vaste et plus étendue. Les limites entre vue objective et vue subjective ne sont toutefois pas évidente. Par exemple, un nombre de jeu à la troisième personne permettent aux joueurs d'utiliser la vue subjective (à la première personne) pour des tirs plus précis. Le jeu Halo: Combat Evolued se fonde sur la vue objective et passe à la vue subjective pour une précision plus optimisé des tirs. Le passe d'une vue subjective à une vue objective lorsque le personnage conduit un véhicule et cette différence de perspective altenrant utilisation d'arme et conduite de véhicule est, depuis, utilisé dans plusieurs autres jeux. Metroid Prime est un jeu de tir subjectif et fait également usage de la perspective objective.

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Le jeu de tir Contra, commercialisé par Konami en 1987 proposait également une vue objective de niveaux en niveaux. Konami continue dans ce concept avec le jeu Devastators (1988), un jeu entièrement à la troisième personne Devastator présentait également de nombreux obstacle pouvant protéger le joueur et un mode deux joueurs. Un jeu de tir similaire, Cabal, commercialisé en 1988, a largement inspiré d'autres jeux comme NAM-1975 (1990) et Wild Guns (1994). En 1989, Last Survivor, commercialisé par Sega, sur borne d'arcade et FM Towns Marty, est un autre exemple de jeu de tir à la troisième personne. De nombreux jeux en 3D polygones à la troisième personne ont été commercialisés en 1993, comme le jeu de combat en véhicules de Namco, Cyber Sled t le jeu de tir de Nintendo, Star Fox, qui a popularisé les jeux d'action en 3D. Fade to Black (1995) est jeu d'action-aventure en 3D similaire à Tomb Raider. Tomb Raider (1996), commercialisé par Eido Interactive (actuellement Square Enix Europe) est considéré par la piresse spécialisé comme le pionnier des jeux de tir à la troisième personne. ; Jonathan S. Harbour de l'University of Advansing Technology explique qu'il est <<grandement responsable de la popularité de ce genre>>. D'autres critique le considère comme ayant inspiré des jeux à la troisième personne comme BloodRayne (2002), The Contra Adventure (1998) et Heavy Metal F.A.K.K (2000). D'autres ne considèrent pas Tomb Raider comme un jeu de tir, mais plutôt comme un jeu de plateforme qui est <<également un puzzle tridimensionnelle auquel des éléments de combats ont été ajouté.>> Syphon Filter (1999), commercialisé par Eidetic (actuellement SBE Send Studio) mélange la perspective de Tomb Raider < des éléments de jeux d'action comme GoldenEye 007 (1997) et Metal Gear Solid (1998). Richard Rousse III note sur Gamasutra qu'il s'agit du jeu à la troisième personne le plus célèbre de la PlayStation. Dans Tomb Raider et Syphon Filter, les protagonistes pointent automatiquement leur armes sur leurs antagonistes, tandis que d'autres jeux comme Oni (2001), May Payne (2001) et SOCOM (2002) forcent le joueur lui même ses armes à l'aide de la manette ou d'un clavier et d'une sourie. Max Payne (2002) est considéré comme un jeu de tir objectif, inspiré du cinéma hongkongais. Resident Evil 4 a aidé à redéfinir le genre avec l'utilisation du plan <<par-dessus l'épaule>> présenté pour la première fois dans le jeu Splinter Cell (2002). La caméra est placé directement au-dessus de l'épaule et n'affecte en aucun cas l'action. Un mécanisme important du jeu ayant révolutionner le jeu de tir à la troisième personne durant les années 2000 est le système de mise à couvert. La mise à couvert d'un personnage est pour la première fois intronisé dans le genre avec le jeu Metal Gear Solid, distrinué par Konami en 1998 et par la suite amplement plus développé dans Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty (2001). Kill Switch, distribué par Namco en 2003 met également en avant la mise à couvert. Gears of War (2006) emploie des éléments de jeu de tir tactique comme se mettre à couvert. influencé par Kill Switch.




Star Wars: Battlefront est un jeu de combat dans l'univers de Star Wars comparable au jeu Battlefield 1942. Le principe du jeu est de conquérir le terrain de bataille en capturant les postes de commandement (endroit d'apparition des unités) et en détruisant tous les unités ennemis jusqu'à l'épuisement des tickets adverses. Il est possible de jouer avec une vue à la première ou à la troisième personne. Le but d'un jeu de tir à la première personne est bien sûr de tuer le plus grand nombre de soldats adverses possible enfin de faire remporter la victoire à son camp. Chaque camps dispose d'un nombre de soldats prédéfinit (entre 200 et 250 en général), chaque décès et chaque décès retire en points de renfort à l'équipe. L'équipe qui arrive la première à 0 points de renforts a perdu. Lorsque le nombre de renfort rejoint le nombre d'unités sur la carte. Sur la carte, l'ennemi est représente en rouge, les alliés en vert, les indigènes en jaunes, les véhicule ou poste inoccupé en blanc. Les indigènes peuvent constituer l'autre camp (dans certaines batailles de la campagne) ou alors être des alliés d'un ou l'autre des deux camps en fonction de la carte (par exemple si le joueur joue sur Kashyyk, l'armée clone sera aidées des Wookiees qui apparaitrons dans les postes de commandements clones) dans les autres modes du jeu. Mais tuer l'ennemi ne suffit pas, il faut aussi s'emparer des positions clés du champs de bataille, appelé poste de commandement. Représenté par une cible de la couleur de son possesseur, ces postes peuvent être prit par l'un ou l'autre des camps pour peu qu'une unités d'infanterie (pas dans un véhicule) reste suffisamment dans le rayon du poste sans qu’aucun ennemi ne s'y trouve. Les postes de commandement sont généralement fixe, mais certains peuvent être détruit ou mobile. Ils sont très important dans la mesure où les unités tuées réapparaissent dans leur rayon. Un équipe ne disposant plus de poste de commandement ne peut faire réapparaitre ses troupes, tandis qu'une équipe contrôlant tous les postes de commandement sur la carte soit s'afficher un compte à rebours de vingt seconde jusqu'à sa victoire. Un équipe qui contrôle moins de postes de commandement que son adversaire voit ses renforts diminuer régulièrement jusqu'au alentour de la vingtaine de points de renforts restant. À ce moment, sa défaite prochaine est annoncée et elle ne perd plus de renforts automatiquement. Les joueurs et l'IA peuvent réparer et contrôler tous les véhicule et position défensive sur une carte. La Campagne est un mode de jeux uniquement solo. Elles suivent des missions par ordre chronologique, entrecoupées de films extraits des épisodes I, II, IV, V et VI de Star Wars, l'épisode III étant encore en tournage à l'époque. Il faut réussir une mission pour passer à la suivante. Les quatre camps sont tour à tour incarnés. Au début de chaque bataille, le joueur reçoit quelques conseils sur le terrain ou les nouvelles unités et nouveau véhicules disponibles. Le mode Conquête galactique est un mode uniquement solo qui est une sorte de mini-campagne où le joueur choisit les bataille qu'il veut mener pour contrôler toute la Galaxie. Là encore, les deux époques sont séparé. Chaque camps dispose d'une planète mère, qui ne peut être attaquer qu'une fois le reste de la Galaxie entièrement sous contrôle. Le joueur humain à la main pour choisir le lieu de la première attaque, la main passe (ou reste) ensuite à celui qui a remporter la bataille précédente. Chaque planète débloque un bonus au camps qui la contrôle, bonus qui peut être utilisé dans les batailles suivantes (à raison d'un seul à la fois, choisi avant le commencement du combat). La planète doit être entièrement sous contrôle enfin de débloquer ce bonus.. : intervention d'un Jedi contrôlé par l'ordinateur et pratiquement aussi invulnérable qu'agaçant, sabotage des véhicules ennemis, cuves bacta pour les soins etc. La planète mère dispose d'un bonus « Base secrète » qui peut être utilisée entre deux combats par un camp ayant remporté quatre victoires (pas forcément d'affilée). Ce bonus permet de faire passer une planète dans son camp sans combat (République et Rebelles), ou d'éliminer une planète de la Galaxie (grâce au blocus séparatiste ou à l'Étoile de la mort de l'Empire). Quatre cartes du mode Conquête Galactique ne peuvent être jouées que par un camp, qui ne contrôle au départ qu'une seule planète en plus de sa base et doit reconquérir la Galaxie. Deux autres cartes se déroulent pendant la Guerre des clones, et deux autres pendant la Guerre Civile Galactique, et peuvent être jouées par l'un ou l'autre camp. Chaque camp dispose alors de deux planètes en plus de sa base, et deux planètes sont en conflit. . Toutes les cartes sont disponibles et peuvent être jouées à l'époque et dans l'ordre au choix du joueur (il est aussi possible de choisir un ordre aléatoire). . Les modes précédents sont des modes solo. Dans tous les cas, il s'appuie énormément sur les bots contrôlés par l'ordinateur et censés agir de concert avec le joueur quand ils sont à ses côtés, ou lui opposer une certaine résistance dans le cas contraire. Hélas, malgré quelques rares éclairs de lucidité plus scriptés que réellement déduits de la situation, l'I.A. est d'une nullité sans nom. A pied, montés dans un véhicule ou aux manettes d'une tourelle laser, les personnages contrôlés par l'ordinateur pensent certes à se tirer sur le joueur quand il s'approche, mais peinent à agir, même de façon incohérente, quand on ne leur accorde pas quelques minutes d'attention.. . En multijoueur, le joueur peut jouer en réseau ou par internet (via ou non GameSpy) en créant ses propres parties ou en en rejoignant d'autre. On doit jongler avec un browser de serveurs complètement à l'ouest, incapables de dénombrer le nombre réel de joueurs connectés, résultat on subit de fréquents refus de connexion. Sans parler de la lenteur avec laquelle on accède à la liste des serveurs.

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Le jeu vous propose de vous battre sur dix planètes différentes. Parmi elles, six disposent de deux cartes pouvant être jouées à toutes les époques. Les quatre dernières sont les planètes-mères des quatre civilisations du jeu, ne peuvent donc être jouées qu'à l'époque correspondante, et ne disposent que d'un seul champ de bataille. En mode galactique, au fur et à mesure que vous envahissez et occupez totalement des planètes, vous débloquez différents boni que vous pouvez réutiliser dans les batailles suivantes. Il est possible d'incarner quatre armées différentes : la République ; la CSI ; l'Alliance rebelle ; l'Empire galactique. On ne peut cependant jouer que dans les combinaisons suivantes : République vs CSI et Rebelle vs Empire. Chaque armée possède cinq sortes d'unités (classes) : Soldat : Unité de base polyvalente. Anti-véhicules : Équipé d'un lance-missile redoutable contre toute cible (c'est la classe la plus jouée en multijoueurs). Technicien : Construit et répare les tourelles, peut réparer des véhicules, tandis que la vie de ceux qu'il occupe se régénère d'elle-même. Sniper : Précis et puissant, peu de vie. Ses droïdes-sondes peuvent ordonner des frappes orbitales dévastatrices. Unité spéciale : Propre à chaque civilisation. Deux unités d'une même classe mais d'une armée différente sont très différentes graphiquement et légèrement au niveau des caractéristiques. Chaque classe dispose de deux armes de poing (en général son arme principale et une arme secondaire) et 2 type d'équipement secondaire (en général des grenades). Le jeu vous autorise à contrôler une grande palette de véhicules, depuis le rapide speeder jusqu'au puissant TB-TT, en passant par des chars et des chasseurs spatiaux. Certains véhicules ont plusieurs places, ce qui permet de s'installer à plusieurs (pratique en parties multijoueurs). D'autres peuvent également servir de poste de commandement mobile. Vous trouverez également sur la carte des droïdes réparateurs et/ou régénérateurs, bien utiles pour survivre sur un champ de bataille. De nombreuses planètes de l'univers Star Wars sont habités par des aliens ou des autochtones qui se battront pour l'un ou l'autre camp, parfois pour leur propre compte. Leur apparition dépend parfois de la possession d'un poste de commandement par le camp auquel ils ont prêté allégeance. Ils peuvent prendre à leur compte des postes de commandement et construire et occuper des tourelles défensives et des véhicules. En règle générale, ils disparaissent lorsque la défaite de leur camp est annoncée, aux alentours de vingt points de renforts. Apparaissant épisodiquement en mode Campagne, bonus dans le mode Conquête Galactique, et paramétrés en solo ou en multijoueur, ils ne peuvent pas être incarnés par des joueurs humains (contrairement à Star Wars: Battlefront 2) et sont très résistants (il est seulement possible de les tuer à la grenade et au lance roquette) et réapparaissent rapidement. Ils meurent lorsque la défaite de leur camp est annoncée. Ils sont invariablement équipés d'un sabre laser. Ils ne se battent pas entre eux si deux se trouvent dans la même bataille). Le jeu qui comporte au total 16 cartes sur lesquelles peuvent s'affronter 4 factions. Premier souci de gameplay, ces classes sont mal balancées et à moins de sortir le lance-missiles, on ne voit pas toujours une différence énorme de l'une à l'autre.D'une manière globale, c'est d'ailleurs un problème récurrent dans Battlefront : les armes d'infanterie n'ont aucune patate et on a trop le sentiment de tirer avec un jouet lumineux. Problème en partie dû aux impacts très mous d'ailleurs qui n'empêchent pas des ragdolls exagérées à la limite du ridicule. L'autre ennui vient de la précision des tirs, trop aléatoire. Sans parler du fait qu'en dépit de la présence d'une classe de sniper, la plupart des armes dispose d'une lunette et que l'on peut donc sniper avec la pluspart des armes. Les divers types de personnages manquent de complémentarité. C'est que l'on comprend vite notre douleur en découvrant que la suprématie des véhicules est totale face à l'infanterie. Il faut mettre un sacré coeur à l'ouvrage pour dégommer un appareil ennemi. Pour sa part, un chasseur manié par un joueur un tant soit peu expérimenté incarnant un pilote, fera des ravages considérables au sein des troupes au sol. Venir à bout d'un engin adverse demande des efforts et une certaine coordination. On tombe au beau milieu d'un chaos indescriptible de combats qui font plus penser à une deathmatch party qu'à autre chose. Du côté des maps, on trouve de tout. Du bon et du moins bon. Le moins bon étant réservé à certaines cartes dédiées à l'infanterie. Heureusement on trouve d'autres maps plus inspirées et plus ouvertes, faisant la part belle aux engins motorisés. Assez étendues sans s'étaler sur des kilomètres, les cartes offrent bien souvent l'essentiel pour se déplacer d'un point à l'autre sans user ses bottes et à certains points de contrôle, on peut donc compter sur la présence mesurée de véhicules au design souvent connu : AT-ST bipèdes, AT-AT quadrupèdes, land speeders et assimilés, speeder bikes impériales, TIE Fighters, X-Wing et même une tripotée de ces choses venues de la seconde trilogie seront disponibles, suivant les cartes. Même si Battlefont a beau mettre en avant les engins de l'univers Star Wars les plus réputés, on ne prend pas vraiment de plaisir à les utiliser. L'aspect technique du jeu ne le sauvera pas. Les modèles 3D sont anguleux et cheap, couverts de textures pas super détaillées. Certaines maps se dotent d'un horizon qui n'est qu'une grossière texture très pauvre. L'ensemble est dissimulé sous un effet de flou peu esthétique . L'animation des personnages est ultra limitée et seuls quelques effets d'explosion donnent le change.. Mais les limites de l'I.A. sont plus saillantes encore en multijoueur, paradoxalement. Limitées à 16 joueurs sur PS2 et 24 sur Xbox, les deux versions consoles semblent les moins bien lôties en limitant drastiquement le nombre de participants humains aux serveurs non dédiés. La mémoire embarquée de ces machines étant ce qu'elle est, on se contentera en fait de quatre malheureux joueurs sur une partie et il faudra impérativement combler le reste des places avec de l'I.A. (dramatique, comme on l'a dit) pour éviter de se farcir un double sur les pentes neigeuses de Hoth. la version PC partage toutefois avec les consoles une certaine proportion au lag et surtout aux baisses sensibles de frame rate en multijoueur. Variable sur PC suivant la configuration considérée, e problème est notable sur Xbox et gênant mais relativement moins choquant sur PS2..

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Le joueur incarne un soldat lâché au cœur des grandes batailles qui agitent l'univers Star Wars durant deux époques distinctes : la Guerre des clones (qui voit s'affronter les clones de la République galactique et les droïdes de la Confédération des systèmes indépendants), et la Guerre Civile Galactique (qui voit s'opposer l'Empire galactique et l'Alliance rebelle). La Guerre des Clones commence par l'invasion de la planète Naboo par la Fédération Galactique (deux mission contre les Gungans et les Gardes Royaux de Naboo) et les premières attaque séparatisme menées par Dooku sur Kashyyyk (une mission sur les Îles contre les Wookies). Puis viens la contre-attaque de la République. Sur Géonosis d'abord (avec Mace Windu), puis la défense de l'usine de clonage sur Kamino, l'attaque sur le port de Rhen Var et enfin la défense des quais de Kashyyyk. La Guerre Civile Galactique commence par les recherches impériales sur Tatooine menées à Mos Eisley par Dark Vador pour retrouver les droïdes rebelles. S'ensuit la défense de la Citadelle de Rhen Var et l'établissement d'une tête de pont impérial sur l'Arène de Yavin IV. Le camps change avec la destruction de l'Étoile Noire et les rebellent doivent défendre le Temple de Yavin IV, puis Hoth (bien aidés par Luke Skywalker). Viens ensuite la libération de Bespin et le raid final du Endor.

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Le jeu possède une suite, Star Wars: Battlefrond 2. Depuis qu'Electronic Arts a acquis les droits d'adaptation de la licence Star Wars, l'éditeur a annoncé un reboot de Battlefront développé par DICE. Le jeu utilisera le moteur Frostbite 3.
When humanity stands strong and people reach out for each other... there's no need for gods.

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