[MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Cette rubrique du forum qui sent bon la nostalgie met à l'honneur Albator, le célèbre corsaire de l'espace (Captain Harlock en VO) ainsi que l'ensemble des séries de son mangaka Leiji Matsumoto. Si vous souhaitez faire une petite balade à bord de l'Arcadia et sillonner la galaxie en compagnie de son célèbre équipage, il ne vous reste plus qu'à cliquer !

Nous abordons aussi les autres séries reliées comme Emeraldas, Harlock Saga, Galaxy Express 999, L'Anneau des Nibelungen, Space Battleship Yamato et tout ce qui est désormais regroupé sous le terme "Leijiverse". Bon surf !
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[MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar phoenlx » sam. oct. 17, 2015 1:28 am

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Récemment au salon Paris Manga et à la Fnac je suis tombé sur cet ouvrage et je ne l'ai pas pris ( car j'ai pris l'intégrale Emeraldas à la place :super: ) mais il me tente et je me demandais si ceux parmi vous qui sont fans de l'univers de Leiji Matsumoto l'ont lu !
Apparemment il s'agirait de petites histoires courtes du maître qu'il aurait écrites AVANT le gros de ses fameuses histoires qu'on lui connait bien comme Albator / Harlock, Galaxy Express 999 etc. Il s'agit d'histoires un peu plus anciennes correspondant au début de sa carrière de mangaka et dans lesquelles il explore le devenir de l'humanité. Elles sont apparemment souvent un peu teinté d'érotisme ( comme le montre un peu la couverture d'ailleurs :mdr: ) et réputées plus adultes, plus dans le style seinen que shonen, avec une emprunte un peu surréaliste, certains sites les comparent à du Dino Buzatti ça a l'air plutôt intéressant 8-)

Quelques sites qui décrivent ce recueil ( en France c'est édité chez Kana ) :
http://www.actuabd.com/24-histoires-d-un-temps-lointain
http://triple9.free.fr/?p=198

Il y a apparemment aussi des histoires avec Albator

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Certaines comme on peut le voir sur la capture suivante se déroulent dans un contexte rappelant la préhistoire, mais on a différents contextes et périodes apparemment
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Voici le titre des oeuvres ( tiré d'un des sites que j'ai sourcé plus haut ) :

Le cimetière des Rhamphorhynchus
- La ville morte de Vénus
- Adieu, Tricératops !
- Les bruits de pas de l’Éléphant
- Le Condor ne s’envolera plus
- Un jeune homme sérieux
- Les Clones
- Les hommes-oiseaux du Kilimandjaro
- L’amour tragique de la jeune femme du pont de Bikuni
- Les sables d’El-Alamein
- Le monde à l’envers
- UFO 2001
- La maison au fond de l’océan
- Elza, la fille venue de la mer
- Le grand viking
- Les ailes du Yuguéléon
- Le grand éléphant va vers l’ouest
- Serment d’amour et de mort sous le soleil de minuit
- Deathshadow, le cuirassé de l’espace
- Les rêves des hommes à queue
- Technologirus
- Un bourdonnement dans la zone noire
- La disparition d’une planète
- La Reine du Néant
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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar Scarabéaware » sam. oct. 17, 2015 11:31 am

Hum y a de quoi bien attiser la curiosité à voir ses premiers pas dans le manga là :D, ce serait bon à voir je pense ;)

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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar itikar » sam. oct. 17, 2015 8:07 pm

C'est un magnifique ouvrage, bien qu'il soit bien plus désespéré que celles qu'on lui connait d'avantage (albator, galaxy express, ... ), on y retrouve ses thêmes poussés à son paroxysme.

Ce sont ses premières oeuvres, à l'époque où il s'exprimait dans un magazine pour adulte, ce qui explique que ce sont des récits très érotiques.

On sent bien qu'il a du respecter un cahier des charges sensuel - ce qui lui va bien évidemment - mais il n'a pas pu s'empêcher d'injecter beaucoup de philosophie, de science et de désespoir, ces thêmes favoris.

La plupart des histoires sont très courtes, et se passent dans un monde frappé par l'apocalypse, bien que certaines se situent à l'âge de pierre.

On y voit jamais ses personnages classiques (Alfred/Yamatan, Albator/Harlock, Emeralda, Maetel ... ) mais de nombreux héros du genre de Ramis et d'héroïnes au corps fins et aux longs cheveux ... Le paysage est souvent un personnage omniprésent de menace latente, et on y meurt souvent et beaucoup.

Il y a beaucoup d'enjeu sexuel, et sur les rapports hommes/femmes, aussi, bien plus qu'ailleurs. On a même une des nouvelles où un clan d'homme est en guerre contre un clan de femmes ...

La plupart des nouvelles se terminent mal voire très mal, avec le décès du personnage principal, souvent trahi par un autre personnage, ou tout simplement par l'adversité ... Il en résulte une suite de fables très morales sans aucun fil conducteur si ce n'est l'implacabilité des événements.

C'est donc certainement l’œuvre la plus désespérée de Matsumoto, mais aussi la plus poétique et la plus mature.

Cependant, toutes les histoires ne m'ont pas plu. Certaines sont je trouve, en tout cas à mes yeux, plus réussies que d'autres. J'ai beaucoup aimé la plupart des héroïnes, cependant, qui sont le plus souvent centrales dans ses histoires, même si certaines ne sont, à l'image d'une Emeralda, pas du tout tendres et souvent impitoyables.

Il y a certaines nouvelles où on rencontre des personnages au look d'Albator, mais ce n'est jamais lui, en tout cas pas dans celles que j’ai lu. Matsumoto aime dessiner pareillement ses archétypes de personnage, même lorsqu'ils n'ont aucun lien de parenté entre eux. C'est une des caractéristiques clés du leijiverse, et même dans l'univers d'Albator lui-même, puisqu'ils sont tous au moins légèrement différents (albator 78 n'est pas albator 84 en plus vieux par exemple, même s'ils ont énormément de similitudes c'est deux univers parallèles, comme des petits détails le montrent - la différence de la couleur de la cape et du pantalon par exemple, ou encore carrément le caractère puisqu'albator 84 est bien plus sombre et impitoyable que albator 78 par exemple)
Garçon.
"N'avez-vous donc point d'espoir ?" dit Finrod.
"Qu'est-ce que l'espoir ?" dit-elle. "Une attente du bien, qui, bien qu'incertaine, se fonde sur ce qui est connu ? Alors nous n'en avons pas."
"C'est là une chose que les Hommes appellent 'espoir'... "Amdir l'appelons-nous, 'expectation'. Mais il y a autre chose de plus profond. Estel l'appelons-nous.

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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar phoenlx » sam. oct. 17, 2015 8:14 pm

De mémoire je crois que c'est Albator 84 que j'avais préféré mais je ne suis plus sûr, il faudrait que je revois les deux séries en entier, en tout cas j'ignorais qu'elles ne pouvaient pas s'emboiter
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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar itikar » sam. oct. 17, 2015 8:23 pm

Certains personnages sont physiquement très différents, mais on a aussi des histoires différentes ...

L'atlantis de ma jeunesse est le prologue d'albator 84. Ce sont les deux seuls œuvres "différentes" qui s'emboitent je crois, concernant les légendes d'Albator.

Tu as quelques explications ici, mais cela ferait un bon dossier de comparer les deux plus en détail :

http://www.planete-jeunesse.com/forum/v ... hp?p=24179

Comme tu peux le constater sur nos fiches, il s'agit en fait de deux séries bien différentes.
Le personnage d'Albator y est commun bien sûr, ainsi que quelques autres personnages, mais il n'y a pas de continuité ou de chronologie entre ces deux séries. Même le vaisseau et les origines du héros sont différentes.

Beaucoup de gens ont gardé en mémoire Albator 84, qui est mieux réalisée que la 78, aussi parce que cette série a été plus rediffusée que la première. Par contre, la 78 a une histoire plus poétique, mais elle reste moins belle graphiquement et son environnement musical avait été modifié pour la VF.
Elle n'avait été rediffusée qu'une fois avant sa ressortie il y a quelques années en vidéo, et les gens en gardaient donc un souvenir plus obscur que la 84


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Déjà, les vaisseaux sont très différents :hat:

A noter qu'en terme de chronologie, les événements d'albator 78 sont plus vieux que ceux d'albator 84.
Garçon.
"N'avez-vous donc point d'espoir ?" dit Finrod.
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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar itikar » sam. oct. 17, 2015 8:27 pm

Ah, j'ai trouvé mieux comme dossier !

http://www.albator2980.com/albator-le-c ... ecrets.htm

Différences entre les deux séries Albator 78 et Abator 84





Les origines
Tout d'abord, il faut commencer par dire que les 2 séries n'ont rien à voir l'une avec l'autre, même si ironiquement, pour comprendre l'une, il faut avoir vu l'autre et vice-versa. "Albator, le corsaire de l'espace" fut la 1ère à voir le jour. Le 78 n'a été ajouté que pour différencier les deux séries lors de la commercialisation en France en 2000. A la base, la série 78 s'appelle "Albator, Le corsaire de l'espace". Au Japon, et à l'étranger, Albator est connu sous le nom de "Captain Harlock". Il en fait très difficile de tout saisir (du moins à la première vision) de l'univers d'Albator, car l'auteur prend un malin plaisir à mélanger les personnages dans les différentes séries, et il ne faut pas forcément chercher une logique absolue aux histoires. Sachez néanmoins qu'en plus des 2 séries, il faut avoir vu les films "Albator 84, L'Atlantis de ma jeunesse" et "Galaxy Express 999" pour commencer à y voir plus clair! Les épisodes "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance" de la série "Albator, le corsaire de l'espace" sont également absolument indispensables pour la compréhension de l'histoire. On y découvre qui est Tochiro, comment il rencontra Emeraldas et que Stellie est leur fille. Pour situer les séries dans le temps, "Albator, le corsaire de l'espace" se déroule en 2980 et "Albator 84" en 3004.

Ces données sont contestées par pas mal de monde, mais elles sont basées sur la traduction Française, qui selon ces mêmes personnes, serait loin d'être exacte et ne respecterait pas le texte original. 3 personnes nous ont gratifié de leurs commentaires qui sont particulièrement intéressants à lire plus bas dans cette page.

Les Atlantis
Comme on peut le voir, l'Atlantis bleu (Albator, le corsaire de l'espace) est très différent de celui de la version verte (Albator 84). Le vaisseau d'Albator 84 fut plus léché, plus métallisé, tout comme la série d'ailleurs, qui d'un point de vue du graphisme est sans doute légèrement plus réussie.
Il y a 6 années qui séparent les deux séries. Le second Atlantis fait plus moderne. Il a ce côté bateau en moins. Ceci dit, notre préférence va forcément vers l'Atlantis d'origine, le bleu! Mais c'est une question de goût et de "couleur"!

Tochiro
Tochiro est l'homme qui a construit les 2 Atlantis. Dans la première série, Tochiro n'apparaît que dans les épisodes "souvenir" qui se nomment "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance". Dans les autres épisodes de cette série, il est mort et habite le formidable ordinateur du vaisseau. Dans la série Albator 84, Tochiro est toujours vivant, et ne meurt que dans l'avant dernier épisode. Il meurt d'une maladie incurable, "le mal de l'espace" qu'il a attrapé en traversant la voie lactée pour sauver Emeraldas. on assiste au transfert de son âme depuis le premier vaisseau de Tochiro, l'Ombre de la mort [qui s'était écrasé sur la planète Taroton] dans l'ordinateur de l'Atlantis. Albator va trouver la planète idéale juste après. Dans "Albator 84", Tochiro est amoureux d'Emeraldas, n'osera jamais lui dire, et n'hésitera pas à sacrifier sa vie, afin de la sauver des mains des humanoïdes. Tochiro est le grand ami du capitaine Albator, qui lui permet de finir dignement sa vie, [en lui demandant de réparer l'Atlantis]. Dans la première série, on voit Tochiro quitter l'Atlantis peu après leur décollage de la planète menacée de destruction par Ganda, car il est malade. Il souhaite finir sa vie dignement. Emeraldas partira pour être avec lui dans cet instant délicat de la fin de sa vie. On ne la reverra jamais. Elle ne peut pas l'abandonner, c'est elle qui le dit à Albator! Emeraldas est donc avec Tochiro dans la première série, et Stellie sera le fruit de leur union. Alors que Tochiro habite l'ordinateur de l'Atlantis seulement dans le dernier épisode de la série "Albator 84", il l'habite dans tous les épisodes de la première série, ce qui est paradoxal, car on voit le transfert de son âme dans la série "Albator 84" et cette dernière se déroule chronologiquement après la première série. Mais là encore, il ne faut pas chercher à faire de relation entre les 2 séries, et c'est sans doute bien comme cela! Matsumoto utilise les mêmes personnages dans toutes ses séries, sans qu'il y ait forcément un rapport entre eux! Dans "Albator 84", la mort de Tochiro est très touchante. Les pétales de rose qui se détachent de la fleur, à bord du vaisseau d'Emeraldas [le Queen Emeraldas], fendue par l'âme du professeur qui passe dans l'air est une image tout simplement magnifique et très émouvante. Sans doute une émotion vive, une grave peine vécue par Matsumoto lui-même!

Stellie
Stellie est la petite fille aux cheveux bleus que Tochiro a eut avec Emeraldas! Tochiro et Emeraldas ont demandé à Albator de s'occuper de Stellie. Ils souhaitent qu'elle demeure et soit élevée sur Terre. Albator est pret à tout pour Stellie, y compris à mourir pour elle. Il le prouvera d'ailleurs à de nombreuses reprises tout au cours de la série "Albator, le corsaire de l'espace".

Emeraldas
Elle est mystérieuse et on ne sait que peu de choses sur elle. La rose est son emblème. elle est très présente dans la version 84. On ne la voit presque pas dans la première série. On la voit [comme Tochiro] dans les épisodes "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance". On comprend alors qui sont ces personnages. Dans la première série, elle accompagne Tochiro dans son dernier voyage. C'est pourquoi Stellie est orpheline. Dans "Albator 84", Emeraldas avoue son amour pour Tochiro dans le dernier épisode de la série, alors que les humanoïdes viennent de détruire leur base secrète.

Les différents points de vue des internautes Albatoriens :
- Hanamichislam qui pense qu'Albator 84 est avant Albator, le corsaire de l'espace...
- David qui pense que les 2 séries n'ont rien à voir l'une avec l'autre...
- Maxx Out qui se demande quand Stellie a été conçue, mais oui, au fait, c'est une sacrée bonne question????

Hanamichislam n'est pas d'accord avec ALBATOR2980 sur les différences entres les 2 séries, et nous expose ses pensées vérifiées! "Attention ! tu dis dans ta rubrique "Différence entre les deux séries" que "Albator, le corsaire de l'espace" a lieu en 2980 !! C le contraire !! "Albator 84" se déroule effectivement en 2980, alors que "Albator, le corsaire de l'espace" se déroule en 2999 (et oui...).Allez, c rien tout le monde fait des erreurs !! Bonne continuation."

Comme nous lui répondions qu'ils disent clairement que l'on se trouve en 2980 dans la première série et en 2999 dans "Albator 84"...

Hanamichislam: "As tu vu les séries en V.O? Si tu prends le premier épisode de "Albator, le corsaire de l'espace", tu découvriras dans le prologue que le vaisseau de "l'ombre de la mort"(le gros vert avec la tête de mort, celui de "Albator 84", a disparu depuis l'année 2980 ! L'Atlantis construit avec l'esprit de Tôchiro dans l'ordinateur (qu'on retrouve dans l'épisode 32 de "Albator, le corsaire de l'espace", sous forme de flashbacks d'Albator). Je t'accorde que les doubleurs français n'ont pas étés très concernés par leur rôle et que les traducteurs de la série ont tous simplement bâclé leur travail ("Albator 84" est une suite tout ce qu'il y a de plus commerciale)... les Français ont voulus leur part de benefs et ont négligés la cohérence (à vrai dire il est probable que n'importe qui eut pensé que "Albator 84" se déroulait forcément après "Albator, le corsaire de l'espace"... CQFD).

Dans tous les cas "Albator 84" se déroule chronologiquement avant "Albator, le corsaire de l'espace"(si tu as vu le film « My Youth in Arcadia », dont l'action reprend la genèse du personnage d'Albator) l'origine de sa cicatrice (son oeil est encore là, il ne l'a perdu que dans "Albator, le corsaire de l'espace"...) y est dévoilée et l'on découvre sa bien aimée...De plus dans le film « Galaxy Express », l'action a lieu en 2985, donc Albator a bien « l'ombre de la mort » et ne sera à bord de l'Atlantis qu'à partir de 2999. Si tu n'es toujours pas convaincu va jeter un oeil sur le site de Matsumoto, tu y découvriras toutes les infos importantes sur ton personnage préféré (copieur, c aussi le mien!!) et notamment sur « Cosmo Warrior Zero », ou les origines du célèbre corsaire de l'espace, disponible en France vers la mi-2002...bave!!). Je te conseille également le site sur Emeraldas (les OAV's sont pas terribles, la 3D pas un plus...même l'anneau des Nibielungen est un brin décevant). Encore bonne chance et désolé de te contredire.

Je tiens également à te préciser que Matsumoto a laissé entendre qu’après Cosmo Warrior Zéro, il pourrait s'intéresser à la mort de Captain Harlock (imagine un peu la saga!!), en nous le présentant dans ses vieux jours, seul dans son Atlantis... Personnellement j'aimerais assez voir le résultat, même si je serais sûrement horrifié de voir la mort de mon personnage préféré...mais avec Matsumoto et sa gestion du temps et de l'espace nul doute que Captain Harlock reviendrait un jour ou l'autre. A bientôt j'espère"

La réponse de David à Hanamichislam: au risque de decevoir hanamichislam l'action d'albator 78 et 84 n'ont rien a voir ! en fait il fo les prendre independamment comme des hisotires paralleles ! en effet la premiere arcadia (celle de 78) n'est jamais reprise ensuite ! il s'agit en fait de l'"Ombre de la mort 2" ou Death Shadow 2 (d'ou la lame de proue !) et celle de 84 l'arcadia a proprement parler (en fait hanamichislam n'as pas du comprendre un truc: dans albator ssx donc 84 on parle de l'ombre de la mort vaisseau que commandait albator lorsque il etait dans l'armee terriennne, ce vaisseau est echoue sur une planete et a la proue ki ressemble a une espece de pince ou encore aux antenne d'un scarabe, albator blesse a l'oeil, et pas k'a l'oeil, lors de la perte de son navire decide de kitter l'armee avec tochiro ki lui construit le death shadow 2 qui est renomme arcadia par la suite et ki sera transformer par l'asteroide repaire k'a construit toshiro) ! de plus l'action du film de GE999 se passe en 3999 ou kelkechose comme ca ! et pour le coup demontre ke l'arcadia de 84 est bien la 2eme et pas la premiere (considerons ke les elements comme le fait ke tochiro ait fusionne avec l'ordinateur de l'arcadia est un theme ki plais a Matsumoto puisque la quete de l'eternite de GE999 passe par le fait de devenir un robot/cyborg et est une forme de fusion homme/machine comme le devient tochiro en devenant la conscience de l'arcadia !).
E ensuite quitte a vous decevoir tous les deux l'action de d'albator, le corsaire de l'espace se passe en 2977 pour le prologue (g les cassettes de la VO chez moi !) et la serie en 2978 ! Leiji Matsumoto n'a fait qu'une projection de 1000 ans pas de 1003/1002 ans ! au fait le titre de cosmo warrior 0 est la jeunesse d'albator et son vaisseau est de la forme (pas la couleur !) de l'atlantis de 1978 ce ki confirme aussi ke ce vaisseaux est bien le premier et ke malgres les apparences albator 84 se situe chronologiquement (hors le fait comme je te l'ai deja dit ke c deux histoires n'ont rien a voir et ke 84 n'est pas une suite 78 et vice verca) APRES albator, le corsaire de l'espace.






C'est au tour de Maxx Out de commenter:

Salut !
J'ai pris connaissance avec intérêt de votre exposé pour tenter de dater les deux premières séries d'Albator, et je voudrais apporter ma contribution (histoire d'embrouiller le tout un peu plus !). Elle se base sur la version française, avec tout ce que ça implique comme erreurs potentielles, mais également sur des éléments graphiques de la série. Voici donc :

- Albator 78, épisode 1 :
La tombe de Toshiro porte les dates 2948-2970; il est donc mort en 2970. Dans la seconde qui suit, Albator déclare à Stellie "Tu as déjà 7 ans".

- Albator 78, épisode 31 (la construction de l'Atlantis) :
On peut nettement remarquer que Stellie ne marche manifestement pas encore. Tout juste arrive-t-elle à se tenir debout sur la jambe d'Albator (scène de la mort de Toshiro). C'est pourquoi on peut estimer qu'elle a environ un an à ce moment là. Stellie avait un an en 2970, ce qui la fait naître en 2969; sept ans plus tard, l'épisode 1 se déroule donc en 2976. Voilà encore une date inédite ! (et ce n'est pas si illogique : si la série date de 1978, les scénarios ont bien été écrits 2 ans plus tôt. Leiji a fait un "+1000", ce qui donne un futur assez lointain pour être raisonnable)

Il y a moins à dire sur la série de 84, du moins du point de vue des dates. Je suis cependant persuadé qu'elle se situe nécessairement avant la série de 78; les éléments pour l'affirmer sont nombreux :
- la présence de Toshiro dans la série de 84 alors qu'il est mort dans celle de 78
- la perte de l'oeil d'Albator dans Albator 84, alors qu'il est déjà perdu dans la série de 78
- Esmeraldas et Toshiro se sont connus dans le long métrage qui précède Albator 84




Bien sûr, il y a un paquet de contradictions entre les deux séries (les deux morts de Toshiro, les deux constructions de l'Atlantis, les deux versions de l'arrivée de Nausicaa au sein de l'équipage, etc...). Néanmoins, si on doit trouver une logique entre les deux, je crois que je peux donner la solution d'un grand mystère : mais quand donc Esmeraldas et Toshiro ont-ils conçu Stellie ? Je ne vois que l'épisode 18 de la série de 84, où après la réparation du vaisseau d'Esmeraldas, nos deux tourtereaux ont pu bénéficier d'un moment d'intimité pendant qu'Albator castagnait de l'humanoïde. D'ailleurs, Esmeraldas ne tire pas un seul coup de feu pour se défendre (et oui, on peut pas être partout...).

;-) Voilà. C'était mes réflexions philosophiques à ce sujet. Je profite de l'occasion pour vous féliciter pour votre travail sur le site Albator2980.com. C'est une vraie mine d'or pour les nostalgiques. Sur ce, je ne vous dis pas au revoir, mais à très bientôt, car mon petit doigt me dit que nous allons nous recroiser très bientôt sur le net (hé hé... mystère !).

Conclusions du moment jusqu'à la prochaine fois !
Merci beaucoup à tous pour vos explications plus qu’éloquentes et vos secrets! Décidément, ce débat anime bien des passions, mais c'est pour cela que l'on aime Albator, non ? Quoi qu'il en soit, et encore une fois, au risque de nous répéter, Leiji Matsumoto prend un réel plaisir à réutiliser ses personnages, [pourquoi ne le ferait il pas, ils sont merveilleux !]. Donc, il ne faut pas trop chercher de corrélation entre les 2 séries, et les regarder avec l'oeil que l'on veut, celui de l'enfance, celui de l'adulte, ou mieux, avec le regard de l'enfance, et une appréciation [à juste titre] que nous permet [à tous?] l'âge adulte !





Garçon.
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Re: 24 histoires d'un temps lointain ( Leiji Matsumoto )

Messagepar phoenlx » sam. oct. 17, 2015 8:37 pm

super merci je vais potasser ça ! de toute manière il faut vraiment que je me replonge dans tout ça ( la rubrique dédiée sur le forum s'imposera tôt ou tard :super: )
Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains (Albert Einstein)
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Re: [MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar Scarabéaware » mar. juin 07, 2016 6:36 pm

J'ai commencé à le lire et je vais aller pas à pas histoire de décortiquer un peu, parce que ça mérite bien quelques réflexions au fur et à mesure. Pour l'instant j'ai donc lu les 3 histoires suivantes :
- Le cimetière des Rhamphorhynchus
- La ville morte de Vénus
- Adieu, Tricératops !

Les deux premières peuvent être assez facilement reliées entre elles. Comme le disait Itikar c'est désespéré mais on y retrouve bien ses thèmes de prédilection et au milieu de la part d'érotisme plein de sensualité on a des messages forts qui sont envoyés. D'ailleurs sur l'érotisme c'est vraiment tout en subtilité, à faire travailler l'imagination par rapport à bien des plans, c'est d'une très belle finesse ;). La encore on plonge joliment dans sa représentation de la femme.
Concernant donc les deux premières, comme je disais on a de quoi vite faire un bon lien. Après faudra voir l'articulation complète sur l'ensemble mais bon, ça introduit bien entre passé et futur. Si on comprend que ça va parler de Vénus dans la seconde histoire c'est aussi finalement le cas dans la première. Je dois avouer que ça m'a surpris sur le coup, je me demandais ce qu'il nous avait fait là. Et pourtant on va avec une certaine manière sur la vision d'une Vénus représentant le futur de la Terre, enfin si on veux, la seconde histoire introduit un aspect très intéressant pour le message à en ressortir :D. De fait l'histoire du cimetière est teintée de désespoir mais en même temps on peut relever une note d'espoir malgré tout, malgré que pour les personnages ce soit très dur. On va dire que le personnage de Zen est très philosophe sur la situation, après c'est toujours discutable mais au moins là ça passe pour la régression qui s'annonce avant de pouvoir à nouveau évoluer d'un point de vu contextuel de l'histoire.
Ensuite sur l'histoire de la ville morte de Vénus là on est d'accord que c'est désespéré mais ça envoie quand même la belle grosse alerte sur laquelle certains ont préféré se taire. Au passage on a un personnage qui s'appelle Daiba mais a le physique de Tochiro, c'est quand même pas mal dans le genre lol.
En fait, entre ces deux histoires j'apprécie la façon qu'il a de signaler qu'il faut faire attention à notre planète pour que ça ne nous joue pas certains tours ;).
Dans Adieu, Tricératops, là pour le coup c'est la survie de l'espèce humaine en des temps reculés qui prend place de façon plutôt poignante peut on dire.
Vala pour le moment :D

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Messagepar Scarabéaware » mar. juil. 05, 2016 7:17 pm

J'ai continué ma lecture cette après midi et on peut dire que c'est pas un ensemble d'histoires dont la lecture se termine en 3 h lol. Le temps d'apprécier un peu l'esthétique encore mais aussi de réfléchir aux messages qui ressortent, aux allusions et aux références auxquelles nous pouvons penser maintenant on prend vraiment le temps de la réflexion. Ce sont de superbes histoires qui peuvent interloquer, faire bizarre mais chacun trouve vraiment son sens, délivre son intention. Quoique il y en a une à la construction très bizarre, c'est Le monde à l'envers, que j'ai finis par lire avec un miroir vu qu'on a pas mal de texte inversé pour illustrer le propos :transpire:. Bref, j'ai donc lu les suivantes :

- Les bruits de pas de l’Éléphant
- Le Condor ne s’envolera plus
- Un jeune homme sérieux
- Les Clones
- Les hommes-oiseaux du Kilimandjaro
- L’amour tragique de la jeune femme du pont de Bikuni
- Les sables d’El-Alamein
- Le monde à l’envers
- UFO 2001
- La maison au fond de l’océan
- Elza, la fille venue de la mer
- Le grand viking
- Les ailes du Yuguéléon


Dans la plupart de ses histoires, avec la touche d'érotisme qui est bien installée et distillée, au travers des teintes de désespoir, la femme par sa capacité à donner la vie offre de la lueur d'espoir pour sa contribution à faire perdurer l'humanité quitte à devoir donner beaucoup d'elle même...Et là quand je dis beaucoup, il y a vraiment du beaucoup. S'offrir à tous les hommes d'une tribu désabusée pour les galvaniser un temps ou à un groupe d'hommes pour assurer la descendance quand on est la seule femme, ça peut être vu comme tendancieux. On a un aspect de la survie qui prend une face orgiaque. Ce dont je parle là vaut essentiellement pour respectivement Les bruits de pas de l’Éléphant et Les ailes du Yuguéléon. Heureusement d'autres histoires nous offrent de belles relations. Néanmoins l'histoire des bruits de pas de l’Éléphant offre une délivrance à la tribu désabusée sur laquelle nous nous penchons et qui a du faire quelques sacrifices pour au moins manger à sa faim...Une tribu qui en soit est destinée à disparaitre mais aura au moins pu profiter d'un bon moment avant de retomber dans sa soumission aux autres tribu.
En dehors de ça, j'ai bien aimé Le Condor ne s’envolera plus qui fait référence aux Incas et à la conquête par Pizarro. Il est difficile de ne pas penser aux Mystérieuses cités d'or quand on lit cette histoire, ça prête à sourire quand il est évoqué un Grand Condor qui prendra son envol. Et même si l'on sait ce qu'il est advenu en réalité, on ne peut s'empêcher d'y voir une pointe d'espoir distillée par la rencontre à laquelle nous assistons dans cette histoire. Après, on voit comme on veux, mais on peut apprécier le lien qui se forme.
J'évoquais aussi les messages qui ressortent, une histoire telle que Les Clones, avec des filles qui peuvent faire penser aux Mazones et font justement des actes que l'ont peut juger barbares est intéressante pour ce qui ressort en terme de responsabilité des actes. Ce qui a été commis, on ne peut s'en dédouaner aussi facilement qu'on le voudrait du moment qu'une action originelle à permis d'engendrer des actes malsains.
Au fil de la lecture on perçoit ainsi des messages qui invitent par ailleurs à avoir le courage de s'adapter plutôt que de fuir lâchement, un élément qu'on retrouve bien à travers les œuvres de Matsumoto et qui dans ces histoires se profilait déjà fort bien. Et bien sur on peut parler du courage de faire en sorte de rétablir une situation par bien des efforts et non prendre une position d'attente. Toutefois forcément il n'est pas aisé de faire d'une certaine façon mais il vaut d'au moins se donner les moyens d'être fier d'une lutte plutôt que d'abandonner le navire en attendant que les choses reviennent à une normale. Vraiment j'aime beaucoup, Elza, la fille venue de la mer sert bien cette vision dont je parle. Après il n y a pas que ce genre d'éléments, nous pouvons aussi pointer sur les effets des velléités, de la cupidité, et là je renvoie aux sables d’El-Alamein pour ça.
L'invitation à ne pas trop scrupuleusement obéir aux règles pour assurer sa survie viens à résonner également dans l'histoire Un jeune homme sérieux où un homme trop porté sur les règles fait courir des gens à leur perte :mrgreen:. Le bête et discipliné envoie à la mort, c'est très bien fait là je dois dire.
Je pourrais tout évoquer mais bref, c'est à lire pour apprécier la mise en forme, les messages qui sont portés, voir ce que Matsumoto insufflait déjà très bien dans ses histoires qui au delà de leur charme nous envoie vers bien des considérations. C'est joliment fait dans une esthétique agréable qui lui est caractéristique, qu'on lui aime bien et ça parle beaucoup quand on y est sensible.
A signaler dans tout ceci, la présence d'un Capitaine Albator dans Les hommes-oiseaux du Kilimandjaro bien avant Deathshadow, le cuirassé de l’espace que je n'ai pas encore lu pour le moment ;). De plus pensée pour le Conte de la Princesse Kaguya, une des histoires, Les ailes du Yuguéléon y fait référence d'une belle façon.
Voila pour les impressions qui en ressortent, de façon globale ce sont des histoires qui ont une belle force. Chacune rempli bien son intention en ce qui me concerne, on peut être déstabilisé un peu pendant un petit moment pour finalement bien retomber sur ses pattes. Et nous avons de bons petits appels. D'ailleurs je reprend sur une partie d'un propos de Itikar :

Itikar a écrit :Il en résulte une suite de fables très morales sans aucun fil conducteur si ce n'est l'implacabilité des événements.


On est d'accord sur l'implacabilité des évènements et le fait que ça forme des fables très morales mais pour ma part je trouve quand même que nous avons malgré tout un fil conducteur à travers les messages qui passent, ce qui se signale à nous, ça forme un ensemble. Toutes ces histoires se passant à différentes époques ont du lien entre elle au final même si on a des tons différents. Pour un peu nous pouvons même penser à Cloud Atlas justement, chaque période racontant une histoire différente mais des liens pouvant se trouver. Bref, le fil conducteur il est à trouver dans les intentions de chaque histoire, ça forme un puzzle qui peut ne pas sembler en totale cohérence mais chaque message et sa signification apporte une pierre à l'édifice.

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Messagepar phoenlx » mar. juil. 05, 2016 7:31 pm

ça donne envie, il faut que je m'y remette (j'aime bien ton allusion à Cloud Atlas, d'ailleurs au-delà de ce manga peut-être je trouve que c'est une belle métaphore du leijiverse et de certaines apparitions d'albator et Tochiro dans diverses oeuvres en apparence déconnectées, un peu comme des sortes d'incarnations successives de mêmes personnages mais en des époques éventuellement différentes, des lieux, des contextes .. )
Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains (Albert Einstein)
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Messagepar Scarabéaware » mar. juil. 05, 2016 7:48 pm

Oui, d'ailleurs je pense que toi t'auras de quoi nous faire un beau gros pavé. Pis bon, faut pas vouloir lire le recueil d'un bloc, en plusieurs étapes ça convient bien. D'ailleurs toi tu t'étais arrêté où ?
Oui et puis voila, on est bien d'accord, il ne faut pas se fier aux apparences, parler de déconnexion c'est se fier à une apparence en fait trompeuse car quand on regarde bien on trouve des liants. Après ce recueil nous donne des prémices mais il trouve bien des échos, la surface nous montre quelque chose mais du moment que l'on creuse, qu'on approfondit nous voyons encore autre chose, on arrive à étudier l'ADN du Leijiverse.

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Messagepar phoenlx » mar. juil. 05, 2016 7:50 pm

j'ai pratiquement rien lu encore de ce tome (une histoire je crois la première, dans le monde un peu préhistorique :mrgreen: )
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Messagepar Scarabéaware » mar. juil. 05, 2016 8:30 pm

D'accord, bon ben dès que t'auras lu la seconde tu pourras déjà appréhender quelques liens à faire justement :mrgreen:

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Messagepar itikar » mer. juil. 06, 2016 12:36 am

C est une jolie critique que tu nous as écris Scarabéaware :super:
Garçon.
"N'avez-vous donc point d'espoir ?" dit Finrod.
"Qu'est-ce que l'espoir ?" dit-elle. "Une attente du bien, qui, bien qu'incertaine, se fonde sur ce qui est connu ? Alors nous n'en avons pas."
"C'est là une chose que les Hommes appellent 'espoir'... "Amdir l'appelons-nous, 'expectation'. Mais il y a autre chose de plus profond. Estel l'appelons-nous.

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Re: [MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar Scarabéaware » mer. juil. 06, 2016 12:18 pm

Et encore j'ai pas fini de lire :mdr:. Il me reste à voir ces histoires :D

- Le grand éléphant va vers l’ouest
- Serment d’amour et de mort sous le soleil de minuit
- Deathshadow, le cuirassé de l’espace
- Les rêves des hommes à queue
- Technologirus
- Un bourdonnement dans la zone noire
- La disparition d’une planète
- La Reine du Néant


Je sens que celle avec le Deathshadow va bien me plaire d'ailleurs :mrgreen:

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Messagepar Scarabéaware » jeu. oct. 20, 2016 6:35 pm

J'ai repris ma lecture, lisant du coup les derniers chapitres qu'il me restait à voir. Avec le Grand éléphant va vers l'ouest, histoire qui suit les Ailes du Yuguéléon nous avons de quoi être pris d'un doute quand on pensait que cette dernière histoire devait probablement se dérouler sur Terre. En relisant d'ailleurs on voit très bien que finalement il y a un flou et pourtant c'est porté par la référence au Conte de la princesse Kaguya. Mais bon on peut très bien interpréter ça par une transmission mémorielle venue avec sa déformation d'une certaine façon vers la Terre qui se raccordera avec les autres histoires. Concernant maintenant l'histoire avec l'éléphant, si celle-ci met le doute c'est car elle se passe sur Mars. Oui, sur Mars, et non Vénus ou possiblement la Terre ce coup-ci. Ainsi après une exploration Terre et Vénus nous avons droit à une vision avec une autre planète de notre système que l'on voit avec un passé luxuriant et nous pouvons avoir une interprétation de l'éléphant comme étant un vecteur de fertilité tant qu'il existe, une existence liée à une reine qui a de quoi nous faire penser à Promethium d'une certaine façon. La vue de cette reine m'a évoqué ça, une reine veillant à la fertilité de Mars et qui répond au nom de Maya. De quoi titiller un peu quand nous avons aussi comme personnages un explorateur qui avait la pureté de la recherche et sa compagne plus vicieuse qui exprime une intention de détruire la fameuse reine...Je trouve ça assez intriguant la velléité qu'elle peut avoir et qui a de quoi nous faire penser qu'elle est probablement vecteur de la chute de la planète Mars en matière de vie ;). Il y a une petite expression de ce qui peut perdre une planète quand on ne prend pas garde à qui peut vouloir nous abattre. On peut voir là un message par rapport à la nature. On continue ensuite avec Serment d’amour et de mort sous le soleil de minuit, une histoire bien curieuse comme s'il s'agissait d'une auto-critique humoristique. Celle-ci prend place sur Mars aussi d'ailleurs et à vraiment une teinte assez triste avec une dose d'atténuée par des messages de critique comme si on avait des spectateurs qui regardaient un film et critiquaient en même temps. On doit pouvoir aussi y voir une petite pique lancée envers ceux qui sont bruyants au cinéma si ça se trouve ;). C'est aussi une possibilité qui me viens à l'esprit vu la tournure. Ceci dis on garde l'aspect bien plus désespéré de l'histoire, d'ailleurs plus ça va, plus on est dans un certain désespoir des histoires alors qu'on voyait pointer de légères lumières auparavant d'une certaine façon. Nous passons ensuite à l'histoire avec le Death Shadow où Albator apparait en défenseur un brin zélé face à des femmes qui peuvent nous faire avoir une pensée pour les Mazones. J'aime assez cette histoire ma foi, c'est une ébauche sympathique d'Albator en passant. Ici on plonge dans un regain d'espoir vis à vis de l'humanité ayant pu sombrer, un retour à une planète mère espéré par l'équipage qui peux ainsi y revenir et que la vie reprenne son cours comme on peut le voir. Toutefois Albator reste seul à bord, ça nous rappelle pas mal Albator 78 par exemple même si ne reste pas vraiment seul. On lui découvre ainsi un rapport avec son vaisseau qui a de quoi nous faire penser à Tochiro, le côté fusionnel avec le vaisseau qu'il fait qu'il est complétement lié à lui ressort fort bien déjà. C'est plutôt bon pour ce qu'on peut en retirer je trouve. Et là on s'aperçoit aussi qu'on sera vraiment passé dans une autre phase par rapport aux histoires précédentes, là ou auparavant on était plutôt dans le fait de se reproduire au milieu d'un endroit luxuriant on passe à la à une reconquête post-apocalyptique. C'est une autre facette de ce recueil d'histoire qui fait qu'on peut trouver encore une certaine liaison, une articulation réflexive mais si on voit pas forcément d'emblée du lien entre toute. Nous avions vision d'un sombre passé mais aussi d'un sombre futur où dans ce futur même le rêve pourrait être interdit...Enfin un interdit par jalousie dans le cadre de l'histoire qu'est Les rêves des hommes à queue. Céans dans ce récit qui nous présente une situation d'abus et un brin dictatorial nous venons à voir une volonté de reprise de liberté pour à nouveau rêver et reprendre une vie avec plus de choix. On a une résonance ici pour la liberté avec anéantissement du vecteur d'enfermement spatial. Après, là encore on peut y voir une note désespéré surtout que concrètement c'est quitter une prison pour en retrouver une autre mais choisie celle-ci. Vouloir la liberté c'est vouloir une autre vie mais qui n'est pas forcément plus libre, la liberté étant illusoire à moins de se défaire totalement de tous liens. A ce propos de la liberté il est très intéressant de lire Technologirus ensuite, qui nous explore encore bien une liberté illusoire. L'intention donnée est d'échapper ici à la domination des machines, toutefois l'échappatoire qui se produit est finalement une manipulation, une véritable illusion. Cette histoire me donne d'ailleurs envie de revoir un point de vue des Wachowski à ce propos avec Jupiter Ascending :lol:. Oui oui je suis sérieux, pour ma part j'ai vu là un aspect de récolte par les machines mais on peut penser à beaucoup mieux avec Matrix où il y a meilleure matière à s'exprimer et là on en revient au fait que les machines ont besoin des humains pour se nourrir et tout. Il est compliqué alors de se satisfaire d'un seul humain, où il en faut une certaine quantité pour exploiter l'énergie humaine et répondre aux besoins des machines. Enfin bon, là pour l'histoire concernée on est dans une grande tromperie à abuser d'une naïveté pour mieux en profiter ensuite. Le pire c'est qu'on voit aussi Albator, je ne sais pas vraiment ce qu'il faut penser de sa présence d'ailleurs, c'est un brin troublant si on s'attarde sur sa présence. A moins qu'il ait été floué et là ça peut passer. Enfin, les 3 dernières histoires que sont : Un bourdonnement dans la zone noire, La disparition d’une planète et La Reine du Néant terminent de nous envoyer vers une fin de voyage dont le terminus est le néant. Nous revenons à se préoccuper de la Terre bien mal en point dont la rotation se sera curieusement arrêtée produisant un jour éternel d'un côté et une nuit éternelle de l'autre où se terrent les vivants. Là faut dire ce qui est on plonge dans un désespoir...et il est curieux de voir qui viens à se nourrir des humains. Humains qui vont d'ailleurs reprendre le pouvoir sur leurs prédateurs par la suite, ce qui donne une grosse surprise. Bon là c'est une histoire assez spéciale...on a quand même une image d'humanité fichue. Pourtant on finit avec deux histoires pouvant faire penser que l'humanité a pu encore connaître du développement mais bien malheureux quand à l'histoire suivante nous avons une vengeance qui se trame au point de faire disparaître une planète ennemie de la Terre où les terriens auront fini par devoir complètement se soumettre après une Guerre des Planètes :mrgreen:. Et alors là y a de quoi rire quand le dirigeant et père de la planète dis à propos des terriens, vis à vis de la personne venant se venger et qui sème le trouble, la chose suivante :

"Ce sont pourtant des êtres calmes, aussi doux que des animaux castrés"

Franchement là on a de quoi bien rire, heureusement par la suite cette réplique s'explique par la défaite lors de la Guerre des Planètes :mrgreen:. Mais quand même pris comme ça l'ironie est colossale lol. Enfin bref, nous avons donc une vengeance assez forte et avec raison, c'est une bonne revanche qui se produit là et réduit à néant une planète de consanguins :siffle:. C'est bien beau quand tu vois certains chiffres de couples qui copulent mais punaise...on a une grande famille de plus 1 millions de personnes. Non là on est pleinement dans de l'inceste planétaire, c'est encore une pointe de terrible. Puis nous terminons tout ça par l'histoire de La Reine du Néant...et là, après avoir vu les deux derniers humains qui vont voir cette Reine, malgré que l'homme se soulève il ne peut empêcher la fin du monde. Celle-ci devait arriver et elle arrive finissant ainsi ce cycle d'histoires.

En conclusion de mes commentaires vis à vis de ces histoires je puis dire que j'aurai vraiment été intéressé. Vu simplement comme ça et sans réflexion supplémentaire, en lisant comme ceci, on verra simplement de petites histoires sans vraiment de lien offrant une découverte sympathique de ce qu'avait pu produire Matsumoto dans ses premières œuvres. Alors oui c'est sympa de prime abord mais si on se donne bien la peine d'y voir un cycle et creuser un peu ce qu'on peut en ressortir alors ça prend vraiment un très grand intérêt par rapport aux messages transmis et aux intentions insufflées à travers ses histoires. On a vraiment des tournures qui émettent des petites critiques et on de quoi alerter, on va sur des visions pessimistes empreinte toutefois de petits morceaux d'espoir désespérés avec un appel à préserver notre espèce et ce qui nous entoure. Comme je l'aurai exprimé on a vraiment un point de vue qui ressort par rapport à l'humanité entre ces explorations du passé et du futur, cette balade temporelle présente de très bons éléments disséminés par Matsumoto. Et puis bien sur nous avons tout le côté érotique de ses histoires qui est un bon agrément avec la façon bien spécifique de Leiji Matsumoto de représenter la femme et sa sensualité, évoquer un plaisir des sens dans une belle subtilité dans ses dessins, c'est assez exquis et laisse l'imagination travailler. La dessus on a une belle façon de faire. Toutefois ce qui est encore mieux c'est tout ce que l'on peut ressortir de chaque histoire et assembler les impressions pour voir se dessiner un fil rouge, ténu mais bel et bien existant. Et puis on retiendra qu'un concept tel que la liberté est une illusion car autant on peut la prendre, autant on se rattache à autre chose en croyant la prendre. Bref, tout ceci pour dire que nous avons des niveaux de lectures dont chacun se fera son idée, restant au premier niveau qui peut être la lecture passive ou alors être plus actif et percevoir d'autres niveaux avec l'interprétation qui peut en ressortir. Pour ma part j'aurai apprécié pouvoir percevoir bien des éléments qui ont de quoi être parlant. C'est de fait fort excellent la dessus, j'ai apprécié la forme prise.

Niveau note j'irai du coup sur un bon 20/20 :D

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Messagepar phoenlx » jeu. oct. 20, 2016 6:42 pm

ah tu l'as terminé :super:
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Messagepar Scarabéaware » jeu. oct. 20, 2016 7:17 pm

Eh oui, résolution tenue là dessus :D. Et vraiment là j'y aurai porté bon intérêt ;)
Maintenant j'attends tes impressions dessus...pour dans 20 ans :lol:

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Messagepar phoenlx » jeu. oct. 20, 2016 7:25 pm

ce soir et demain je vais accélérer plein de trucs mais bon j'ai tellement à visionner, n'oublie pas que je suis sur les cités d'or aussi :lol: et j'ai décidé de faire des petits posts sur les références culturels à chaque fois donc je vais y aller lentement genre un ou deux épisodes par jour max, j'ai luke cage westworld cobra et tous les tournois à animer aussi, mais là tu vas voir ça va aller vite :lol:
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Messagepar Scarabéaware » jeu. oct. 20, 2016 7:31 pm

Oui c'est sur que ça fait un programme chargé avec tout ce que ça inclus ;), bon de toute façon tu vas comme tu peux. Pis tiens, moi je vais me regarder deux petites vidéos à propos de 24 histoires d'un temps lointain, j'écoute ça et je remet ici ensuite :D

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Messagepar phoenlx » jeu. oct. 20, 2016 7:51 pm

Il y a des vidéos la-dessus ?
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Messagepar Scarabéaware » jeu. oct. 20, 2016 7:55 pm

Voila justement la vidéo de Bakast qu'ils avaient fait :D. Purée pis en plus de ça on peut voir le dossier de presse du film l'Arcadia de ma jeunesse grrreuuh :mrgreen:



Bon c'est une petite présentation qu'ils avaient fait, histoire d'effleurer un peu et ils redisent justement après les décors, le soin apporté pour l'intérieur des vaisseaux. Mais bon ça on l'a déjà bien dis, on a vraiment de quoi pouvoir apprécier ce soin qu'il apporte à ce que ça soit là très détaillé. Et sinon niveau sexuel comme je disais il y a ça mais ça reste vraiment avec la teinte de désespoir pour une parcelle d'espoir assez particulière, c'est l'acte nécessaire pour la survie et présenté d'une façon qui est loin d'être joyeuse la plupart du temps. Enfin bon, voila, plutôt pas mal leur vidéo de brève présentation.

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Messagepar phoenlx » jeu. oct. 20, 2016 7:58 pm

ah mais oui ça je l'avais vu :super: c'est ce qui m'a d'ailleurs donné envie d'acheter ce tome
maintenant faut que je le lise (j'ai lu que deux histoires :lol: )
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Re: [MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar Scarabéaware » jeu. oct. 20, 2016 8:22 pm

Oui toi pour le moment t'as seulement vu un début d'articulation, j'aime assez ces deux premières histoires qui font un très bon effet d'introduction vis à vis de ce qu'on va explorer, on commence avec une très bonne liaison entre Vénus et la Terre :mrgreen:. La dessus j'avais déjà bien accroché, en atteste mon premier commentaire ;).

phoenlx
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Re: [MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar phoenlx » mar. août 08, 2017 1:12 pm

J'ai lu la seconde histoire celle du vieil homme avec la jeune femme et le triceratop :mrgreen:
Histoire courte mais plutôt émouvante. Même si je me demande ou cette action peut bien se situer. Sur terre ? Les deux espèces ne se sont jamais côtoyé ...
J'aime bien lallusion à la lune qui s'eloigne. D'ailleurs c'est presque réaliste car la lune était beaucoup plus proche de la terre et devait apparaître bien plus grosse dans le passé ...
Elle devait même paraître énorme peu après sa création suite à la collision entre la terre et la protoplanete qui a éjecté la matière de la terre ayant finalement forme la lune, ça devait être un beau spectacle :mrgreen:
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Re: [MANGA] 24 histoires d'un temps lointain

Messagepar Scarabéaware » mar. août 08, 2017 6:11 pm

C'est plutôt la 3ème en fait, qui viens d'ailleurs après une articulation assez net et facile à percevoir entre les deux premières :D. En tout cas c'est vrai qu'elle est assez poignante celle-ci, y a une bonne grosse dose de question de survie de l'humanité. Après si ça se passe sur Terre on a de quoi songer au fait que ce sont des Vénusiens qui se trouvent dans ce contexte, ou alors ça peut se passer sur Vénus à une époque bien reculée. Je serais plutôt à pencher pour la première option avec son petit anachronisme bien sur.
Hum pis tiens pour la Lune qui s'éloigne effectivement c'est bien placé ça par rapport à ce fait :mrgreen:. Ah pis ça oui elle devait bien remplir le ciel dans les premiers temps, par contre pour la collision le spectacle on peut se dire que ça devait être beau mais à vivre y aurait de quoi avoir une belle grosse frayeur vu comment l'évènement a du être colossal :mdr:. Néanmoins c'est encore quelque chose face auquel on peut se sentir bien petit :mrgreen:.


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