Les Misérables

Sujets sur les dessins animés, films d'animation et les mangas (et diverses BD asiatiques)
Ici sont abordés la japanimation au sens large et les sujets reliés : musiques d'animes, mangakas, etc. Plusieurs univers (ci-dessous) sont mis à l'honneur avec des grosses sections dédiées :
itikar
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Les Misérables

Messagepar itikar » lun. mars 30, 2015 12:26 am

Les Misérables, paru chez nous aux éditions Kurokawa, est basé sur l'adaptation japonaise du texte original par Yoshio Toyoshima.

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Yoshio Toyoshima, a traduit en japonais Les Misérables

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Je reprends tel quel l'article ci-dessous car il est très bien fait, et je le plussoie complètement :

En 2015, pour les 10 ans de Kurokawa, vous allez vivre une année exceptionnelle ! Après Saint Seiya - Saintia Shô et Pokémon XY, voici une nouvelle licence pour laquelle nous sommes très excités : l’adaptation manga de l’un des plus grands classiques de la littérature française…

Si vous n’avez pas encore lu ce chef d’œuvre ou êtes plutôt du genre à vous décourager devant le nombre de pages du roman, laissez tomber les interprétations cinématographiques souvent peu fidèles au livre de Victor Hugo et sautez sur l’occasion de parfaire votre culture en découvrant cette fabuleuse adaptation graphique. Entre expériences amoureuses, aventure et conflits d’époque… ce classique littéraire ne vous aura jamais paru aussi moderne qu’en manga !

La série reprend très fidèlement l’histoire du roman mais offre un support original et des illustrations remarquables. Idéale pour les curieux, les passionnés de l’œuvre, les otakus ou encore les petits malins en général ^_^… Enfin, il s’agit là d’une adaptation qui ravira tout le monde : parents, enfants et professeurs (peut-être une nouvelle chance pour Kurokawa – qui sait ? – de voir des enseignants conseiller la lecture d’un manga) !
Notez que la série compte déjà quatre volumes au Japon. En France, le tome 1 paraîtra le 12 mars dans toutes les bonnes librairies et vous retrouverez le tome 2 dès le 11 juin.

Plongez donc sans retenue dans cette interprétation exceptionnelle de Takahiro Arai qui réalise ici un tour de force : rester fidèle à l’oeuvre originale tout en laissant parler son talent de mangaka dans la mise en scène du décor parisien des années 1900.
Né le 16 juin 1982, il a travaillé quelque temps comme assistant sur d’autres séries avant d’être repéré lors d’un concours. Il démarre alors une carrière solo avec succès. En France, il est notamment connu grâce à deux shônen : Arago et Darren Shan.

Histoire :

Jean Valjean soutient depuis toujours sa soeur et ses 7 enfants. Il essaie de gagner de l’argent et de les nourrir comme il peut en élaguant des arbres. Mais l’hiver arrivé, il n’a plus de travail. Après avoir vendu le pistolet de son défunt père, il ne peut même plus braconner et se trouve obligé de voler du pain pour les empêcher de mourir de faim.
Malheureusement, il se fait arrêter. Sorti de prison après 19 ans d’incarcération, c’est un homme changé, un rebut de la société qui n’a plus foi en rien. Après s’être fait rejeter de toutes les auberges et tous les villages sur son passage, il trouve refuge chez l’évêque Bienvenu, un homme d’église au cœur bon, qui ne vit que pour aider son prochain… Commence alors pour Jean Valjean, l’ancien forçat, une nouvelle vie.


Détails pratiques

Titre de la série : Les Misérables
Auteur original : Victor Hugo
Mangaka : Takahiro Arai
Date de sortie du tome 1 : 12 mars 2015
Date de sortie du tome 2 : 11 juin 2015
Prix du volume : 7,65 €
Nombre de pages du T1 : 256 pages
Format : 128 x 182 cm

Vous en rêviez ? Kurokawa l’a fait ! C’est le moment de se mettre à la grande littérature ^_^.



source

Une oeuvre magistrale de Takahiro Arai, d'après le chef d'oeuvre intemporel de Victor Hugo

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Takahiro Arai en dédicaces, pour le moment dans l'ombre ... car bientôt, il entre dans la lumière pour être celui qui sera parvenu à capter l'essence du plus grand livre - et écrivain - de tous les temps !

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Victor Hugo
Portrait point de vue

Mon analyse personnel :

J'ai longuement hésité à acheter le manga, m'attendant soit à une mièvrerie sans intérêt, récupérant quelques canons du roman pour monter une juteuse opération commerciale, soit à une œuvre se focalisant sur les passages les plus traumatisants pour sombrer dans un pathos misérable.
Ma surprise a donc été totale.
Déjà, premier excellent constat : l'auteur, qui à mon avis ne va pas tarder à entrer dans la cour des grands mangakas, s'attache très précisément à conter dans l'ordre chronologique l'intégralité du roman, et on y gagne logiquement en clarté, en tout cas pour le tome 1, le seul actuellement disponible. Évidemment, en laissant parler son trait de crayon pour remplacer les grandes tirades descriptives de Hugo, sur le paysage géographique comme social français du début du 19ème siècle : les lieux sont justes, sans fioritures, ni exagérations, qu'on passe du trait donné à une masure à celui donné à une grande cathédrale ou à un château. Ou qu'il peigne les atours d'un évêque précieux ou la simple bure de Monseigneur Miriel.
Ainsi, il ne commence pas, comme dans 99% des adaptations télévisées et/ou cinématographiques, par montrer Jean Valjean en forçat, mais par le montrer quelques temps avant son crime abject - voler un pain pour nourrir la famille qu'il tente de soutenir, ce qui le conduit au bagne - ce qui permet de prendre conscience de sa nature très généreuse, très humaine, très altruiste, et surtout très juste. Déjà, l'un des plus importants messages du livre transparait, dès les premières pages : il va être question de justice et de Justice. Et, croyez-moi pour venir d'en refermer la quatrième de couverture, autant le roman que le manga nous entraine dès lors dans un maëlstrom d’interrogation duale de ce type : qu'est-ce qui est Juste ? En quoi la justice ne l'est pas ? En quoi les castes sociales ne le sont pas ? N'est-ce pas l'homme qui traque le misérable qui rend celui-ci animal, plutôt que le misérable en tant qu'animal méritant d'être traqué par les gens biens ?
Le manga traite admirablement de ce thème universel.

Mais, il ne se contente pas de ça, sans jamais rater le coche de servir une histoire prenante de par ses rebondissements et ses événements - certes, il a en cela bon modèle - puisqu'il comprend l'importance fondamentale de Monseigneur Bienvenüe Miriel, évidemment pour Jean Valjean, mais aussi pour chacun d'entre nous : il est celui qui montre le chemin à suivre, tout simplement. Le bon chemin. Il est celui qui sait que le pardon apporte plus de richesse que la peine, mais aussi que le riche a moins besoin d'opulence que le pauvre, et qu'on obtient le sourire de celui-ci qu'en lui tendant la main. Il sait aussi que l'homme ne peut survivre sans l'homme, et que le devoir d'un homme est d'aider ses prochains avant de s'aider lui-même. Ou en tout cas pas plus que nécessaire.Il sait bien des choses que Jean Valjean ne sait pas. Et il le lui apprend en quelques célèbres mots :

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Epoque oblige, il s'agit d'un homme église. Victor Hugo était encore très croyant à ce moment. Ce qui ne l'empêchait pas de critiquer l'Eglise, comme le montre tout ce chapitre qui, comme dans le livre, contre la vie de l’ecclésiastique qui va faire de Jean Valjean tout ce qu'il va devenir : un rédempté.

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Là aussi, donc, le mangaka a compris ce qui était attendu de lui, et il a dédié suffisamment de pages à décrire l'Evêque Miriel, toujours en piochant dans le roman, pour tout naturellement arriver à sa rencontre extraordinaire avec Jean Valjean.

Il nous montre aussi la brutalité et la cruauté des soldats et de l'ordre public, avec le choix étonnant de ne pas encore nous montrer Javert, celui-là même que en conclusion, le mangaka nous rappelle qu'avec Jean Valjean il est la raison pour laquelle il s'est embarqué dans ce challenge, avec l'envie de donner à lire les Misérables aux jeunes générations qui ne savent même plus ce qui se trouve dans un livre ... Donc, on a l'ombre de Javert dans le comportement des gardes, dans leur martelage et leur sentence :"tu as volé un pain à un honnête boulanger, tu n'as plus le droit à une vie sans désagrément, Valjean ! Et si jamais tu récidives, tu seras pendu"

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Et il va se plaire à faire particulièrement cas de tous ces moments, rarement bien mis en scène au cinéma, où Jean Valjean se trouve déchiré entre les deux facettes de sa personnalité logiquement torturée :

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Le premier tome de ce manga est un bijou rare ...

Alors vivement la suite !

NB : Et surtout que cela ne vous empêche pas de lire le livre dans le texte Les Misérables ... Il est même si vous l'ignorez peut-être encore le livre le plus important de votre vie.
Garçon.
"N'avez-vous donc point d'espoir ?" dit Finrod.
"Qu'est-ce que l'espoir ?" dit-elle. "Une attente du bien, qui, bien qu'incertaine, se fonde sur ce qui est connu ? Alors nous n'en avons pas."
"C'est là une chose que les Hommes appellent 'espoir'... "Amdir l'appelons-nous, 'expectation'. Mais il y a autre chose de plus profond. Estel l'appelons-nous.

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Re: Les Misérables

Messagepar Scarabéaware » lun. mars 30, 2015 12:20 pm

:jap: Voila une bonne présentation qui donne très envie de se le procurer également :D, c'est vraiment une bonne chose si lui a pu répondre véritablement à des attentes meilleures vis à vis de l'adaptation ;)
Bon et puis je crois que ça finira par me décider pour lire le seul, l'unique, l'original par Victor Hugo lui même :D
En tout cas il est sur que je verrai déjà pour le manga ;)

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Re: Les Misérables

Messagepar phoenlx » lun. mars 30, 2015 3:01 pm

Tiens je ne connaissais pas du tout ce projet, ça a l'air intéressant. Je me demande comment il sera réceptionné ici pays de Victor Hugo, et médiatiquement ( en général les grands médias parlent assez peu des mangas mais c'est le genre d'oeuvres qui les font parfois sortir de leur réserve )
Une adaptation en anime pourrait le faire aussi !
Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains (Albert Einstein)
Qu'importe la destination c'est le voyage qui compte
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Re: Les Misérables

Messagepar itikar » lun. mars 30, 2015 3:44 pm

En fait, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, mais ce type de projet me fait penser que si Les Misérables ont toujours été loupé dans leurs quelques adaptations en bandes dessinées, cela provient avant tout du fait que ce n'était pas des mangas ... Or, je pense que le style du manga est parfait pour rendre compte des affres internes de Jean Valjean, véhicule d'une partie du discours de Victor Hugo. L'autre partie, ces longues digressions en tant qu'auteur, prenant bien 30% du livre, est sans doute plus difficile à représenter en bd ou en vidéo (film ou anime). Pour s'en rapprocher, le mangaka ici est tout de même assez fort, car il utilise son trait de dessin pour s'occuper de donner de bonnes descriptions. Là où il aura plus de mal, c'est bien sûr dans le romancé des pensées philosophiques qui est une des plus grandes richesses de l'oeuvre d'origine. Lorsque Hugo compare la bonne de la mauvaise religion (cf. son portrait en tant que libre penseur plus haut en lien), lorsqu'il évoque les racines du Mal - la Misère - ou lorsqu'il témoigne de la supériorité du peuple en tant que moteur d'une civilisation par rapport à leurs dirigeants. Entre autres évidemment.

Sur ces points là, il serait étonnant que le mangaka convainc les intellectuels français, certes. Mais le livre est indépassable et inadaptable, sans doute.

M'enfin, ce manga fait très fort tout de même, et ajoute une pierre à l'édifice adaptatif.

Il y a évidemment un autre point où rien ne vaudra le livre, Victor Hugo est un amoureux des mots, et c'est un régal de lire parfois quinze pages où il développe comme nul autre pareil une seule et même idée, semblant se commuer en dictionnaire encyclopédique vivant et poête. La preuve :

Paris a un enfant et la forêt a un oiseau ; l’oiseau s’appelle le moineau ; l’enfant s’appelle le gamin.

Accouplez ces deux idées qui contiennent, l’une toute la fournaise, l’autre toute l’aurore, choquez ces étincelles, Paris, l’enfance ; il en jaillit un petit être. Homuncio, dirait Plaute.

Ce petit être est joyeux. Il ne mange pas tous les jours et il va au spectacle, si bon lui semble, tous les soirs. Il n’a pas de chemise sur le corps, pas de souliers aux pieds, pas de toit sur la tête ; il est comme les mouches du ciel qui n’ont rien de tout cela. Il a de sept à treize ans, vit par bandes, bat le pavé, loge en plein air, porte un vieux pantalon de son père qui lui descend plus bas que les talons, un vieux chapeau de quelque autre père qui lui descend plus bas que les oreilles, une seule bretelle en lisière jaune, court, guette, quête, perd le temps, culotte des pipes, jure comme un damné, hante le cabaret, connaît des voleurs, tutoie des filles, parle argot, chante des chansons obscènes, et n’a rien de mauvais dans le cœur. C’est qu’il a dans l’âme une perle, l’innocence, et les perles ne se dissolvent pas dans la boue. Tant que l’homme est enfant, Dieu veut qu’il soit innocent.

Si l’on demandait à l’énorme ville : Qu’est-ce que c’est que cela ? elle répondrait : C’est mon petit.

Le gamin de Paris, c’est le nain de la géante.

N’exagérons point, ce chérubin du ruisseau a quelquefois une chemise, mais alors il n’en a qu’une ; il a quelquefois des souliers, mais alors ils n’ont point de semelles ; il a quelquefois un logis, et il l’aime, car il y trouve sa mère ; mais il préfère la rue, parce qu’il y trouve la liberté. Il a ses jeux à lui, ses malices à lui dont la haine des bourgeois fait le fond ; ses métaphores à lui ; être mort, cela s’appelle manger des pissenlits par la racine ; ses métiers à lui, amener des fiacres, baisser les marchepieds des voitures, établir des péages d’un côté de la rue à l’autre dans les grosses pluies, ce qu’il appelle faire des ponts des arts, crier les discours prononcés par l’autorité en faveur du peuple français, gratter l’entre-deux des pavés ; il a sa monnaie à lui, qui se compose de tous les petits morceaux de cuivre façonné qu’on peut trouver sur la voie publique. Cette curieuse monnaie, qui prend le nom de loques, a un cours invariable et fort bien réglé dans cette petite bohème d’enfants.

Enfin il a sa faune à lui, qu’il observe studieusement dans des coins ; la bête à bon Dieu, le puceron tête-de-mort, le faucheux, le « diable », insecte noir qui menace en tordant sa queue armée de deux cornes. Il a son monstre fabuleux qui a des écailles sous le ventre et qui n’est pas un lézard, qui a des pustules sur le dos et qui n’est pas un crapaud, qui habite les trous des vieux fours à chaux et des puisards desséchés, noir, velu, visqueux, rampant, tantôt lent, tantôt rapide, qui ne crie pas, mais qui regarde, et qui est si terrible que personne ne l’a jamais vu ; il nomme ce monstre « le sourd ». Chercher des sourds dans les pierres, c’est un plaisir du genre redoutable. Autre plaisir, lever brusquement un pavé, et voir des cloportes. Chaque région de Paris est célèbre par les trouvailles intéressantes qu’on peut y faire. Il y a des perce-oreilles dans les chantiers des Ursulines, il y a des mille-pieds au Panthéon, il y a des têtards dans les fossés du Champ de Mars.

Quant à des mots, cet enfant en a comme Talleyrand. Il n’est pas moins cynique, mais il est plus honnête. Il est doué d’on ne sait quelle jovialité imprévue ; il ahurit le boutiquier de son fou rire. Sa gamme va gaillardement de la haute comédie à la farce.

Un enterrement passe. Parmi ceux qui accompagnent le mort, il y a un médecin. — Tiens, s’écrie un gamin, depuis quand les médecins reportent-ils leur ouvrage ? Un autre est dans une foule. Un homme grave, orné de lunettes et de breloques, se retourne indigné : — Vaurien, tu viens de prendre « la taille » à ma femme. — Moi, monsieur ! fouillez-moi.Les Misérables - Tome III Livre 1, Chapitre 1 (début)
Garçon.
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"Qu'est-ce que l'espoir ?" dit-elle. "Une attente du bien, qui, bien qu'incertaine, se fonde sur ce qui est connu ? Alors nous n'en avons pas."
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Re: Les Misérables

Messagepar phoenlx » sam. juin 13, 2015 1:29 am

un aperçu du tome 2 de ce manga, paru il y a quelques jours ..

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Re: Les Misérables

Messagepar Scarabéaware » sam. juin 13, 2015 12:00 pm

Je m'achèterai déjà le tome 1 à la Japan Expo tiens :D

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Re: Les Misérables

Messagepar Artalok » ven. août 28, 2015 1:28 am

L'autre jour, en allant au Furet, je comptais enfin me prendre les tomes 6 et 7 de Nausicaä, vu que depuis au moins deux bonnes années j'avais acheté et terminé le tome 5. Alors qu'à peine dix jours plus tôt ils y étaient encore, un vil sacripant a cru bon de me les piquer avant que je n'arrive... Résultat: pour me venger (oui, parfaitement) je me suis acheté le tome 6 d'Altaïr, le tome 4 de Next Dimension... et les deux tomes des Misérables, suite à l'avis très favorable d'itikar! :)
Bon, je me suis contenté de les feuilleter, pour l'instant, je donnerais mon avis lorsque je les aurais lus, mais de ce que j'en ai vu pour l'instant, ça me plaît énormément! Mention spéciale aux pages couleurs à l'encre, qui sont tout bonnement splendides, chatoyantes et pleines de vie. Quand on vous dit que l'encre et l'aquarelle, c'est le Bien! :super:
Odi panem quid meliora. Ça ne veut rien dire, mais je trouve que ça boucle bien.


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