
Blind Woman's Curse est un film japonais réalisé par Teruo Ishii, sorti en 1970. Meiko Kaji y joue le rôle principal.
Il est à signaler que la chanson du générique, Koi ni inochi o, est interprétée par Meiko Kaji et que Tatsumi Hijikata, qui interprète le danseur, est le créateur du mouvement de danse japonaise butō. Cette « danse du corps obscur » s'inscrit en rupture avec les arts vivants traditionnels du nô et du kabuki, qui semblent impuissants à exprimer des problématiques nouvelles. Le butō n'est pas né pour évacuer la souffrance provoquée par les événements tragiques d'Hiroshima et de Nagasaki de 1945, mais dans le contexte des remous sociopolitiques qui secouèrent le Japon à cette époque.
Synopsis :
En prison, Akemi Tachibana, raconte à ses codétenues son histoire. Celle d'une chef yakuza d'une bande exclusivement féminine, ayant chacune une partie d'un même tatouage représentant un dragon. Un soir, lors d'un combat, une femme est accidentellement rendue aveugle. Quelque temps plus tard, les meurtres s'enchaînent dans le groupe, et les victimes se font scalper leur tatouage.
On peut signaler qu’un combo blu-ray et DVD a été édité en 2018 : https://store.potemkine.fr/dvd/3760054361195-blind-woman-s-curse-teruo-ishii/

Une évocation du film qui avait été diffusé sur Arte en 2020 : https://www.arte.tv/sites/olivierpere/2 ... ruo-ishii/
Je me suis occupé de voir ce film hier soir et j’ai plutôt pas mal apprécié, c’est pas parmi les films que je préfère avec Meiko Kaji mais ça fait du sympathique film de vengeance où cette fois-ci ce n’est pas vraiment elle qui la mène
Nous sommes dans une autre ambiance que certains films avec Meiko Kaji qui se font plus sombre comme Lady Snowblood ou encore la femme Scorpion. Ici elle nous incarne une chef de clan qui se confronte à un autre, menant à ce qu’elle soit emprisonné avant d’être libérée plus tard et qu’on lui découvre des recrues qui se sont fait chacune tatouer un morceau de dragon, la chef qu’elle incarne ayant la tête de tatouée
Akemi qu’incarne Meiko Kaji qui nous offre quelques bons chants durant ce récit, est une femme de poigne mais c’est du personnage bien différent de ce qu’on peut lui connaître, moins portée par la vengeance et plus dans une quête de préservation de son clan face à l’adversité et c’est elle qui doit faire face à une vengeance. Ainsi nous plongeons dans ces histoires de clan qui se trame dans un contexte de Japon vivant encore de manière traditionnelle mais au sein duquel s’ajoutent quelques touches de modernité pour l’époque. Nous avons quelques sacrés spécimens dans le lot dont un qui n’arrête pas de montrer ses fesses et il y a une part de nudité mais on n’est pas dans de la sexploitation ici
. Somme toute ça fait du film avec Meiko Kaji qui se fait assez sympathique à voir mais comme je disais ce n’est pas parmi ces meilleurs non plus.
