
Un homme d'exception est un film réalisé par Ron Howard et sorti en 2001. Il s’agit d’une adaptation du livre Un cerveau d'exception, la biographie de John Forbes Nash Jr (mathématicien et économiste américain qui a travaillé sur la théorie des jeux, la géométrie différentielle et les équations aux dérivées partielles) écrite par Sylvia Nasar, ancienne journaliste économique pour le New York Times, et parue en 1999.
Le Mathématicien est incarné par Russell Crowe et nous avons également au casting Ed Harris, Jennifer Connelly, Paul Bettany, Adam Goldberg, Judd Hirsch, Josh Lucas, Anthony Rapp et Christopher Plummer.

Le film remporte quatre Oscars : meilleur film, meilleure actrice dans un second rôle, meilleur réalisateur et meilleur scénario adapté. Il avait également été nommé pour les catégories meilleur acteur, meilleur montage, meilleur maquillage et meilleure musique originale et faisait face cette année là à La Communauté de l’Anneau.
La musique est composée par James Horner et le directeur de la photographie est Roger Deakins.
Pour ceux qui voudraient compléter par rapport à John Nash voici une conférence à son sujet par Cédric Villani.
Synopsis :
John Nash arrive en 1947 à l'Université de Princeton, où il se distingue par un côté farouche et la conscience aiguë de son génie. En quelques années, il va bouleverser l'économie moderne. Dans le même temps, il est recruté par le département de la Défense afin de décrypter dans la presse les messages secrets d'espions russes. Celui-ci y consacre rapidement tout son temps, et ce au détriment de sa vie de couple avec Alicia.
Je me suis porté sur ce film hier soir où nous avons Russell Crowe qui incarne un brillant mathématicien qu’à été John Nash, reconnu pour des travaux qui ont contribué à des changements d’approche sur le plan économique, mais nous avons également autre chose qui nous intéresse et avec ce fait je pense qu’on peut bien ricaner au regard du fait que ses travaux ont énormément plu du côté du monde de la finance
. C’est du film avec lequel on aurait bien entendu pu s’attendre à autre chose pour du biopic sur un génie et même si comme d’habitude avec de tels films on s’intéresse pas vraiment aux travaux du génie en question et que ça peut potentiellement plus être porté sur l’aspect romance, là on est carrément à bien axer sur une grande problématique à laquelle il a du faire face au cours de sa vie. Et quand on regarde à propos il est dommage que certains éléments aient été éludés pour privilégier le côté sensationnel de la chose, même si ce n’est pas déplaisant pour l’ambiance qui en découle avec les interventions de sa part que l’on peut observer et où il y a de quoi développer une bonne part de paranoïa. Globalement j’ai plutôt bien aimé en fait et y a de quoi se laisser happer tout en tiquant un peu sur l’approche qu’à voulu Ron Howard mais même si c’est critiquable, pour autant ce n’est pas dégueulasse et nous avons un bon film qui explore bien un terrible trouble et que ça ait de quoi se faire plutôt touchant par rapport au combat qu’il va mener…C’est de quoi ne pas laisser insensible.
Nous avons une bonne mise en scène de la part de Ron Howard avec ceci et Russell Crowe nous campe bien cette incarnation d’un génie quelque peu autiste mais pas que qui a non seulement développé une approche économique dont tout un tas de psychopathes ont pu se nourrir, mais qui a du également faire face à une découverte ayant de quoi le chambouler lui et ses facultés intellectuelles à faire partie d’une catégorie d’individus déviants qui ne peuvent qu’inspirer énormément de méfiance. Autrement c’est aussi bon pour la présence de Jennifer Connelly ainsi que celle de Ed Harris avec lequel se produisent des rencontres bien particulières…
C’est du film où l’on peut également apprécier que des efforts aient été fait sur le vieillissement avec le fait que nous parcourons plusieurs années de la vie de John Nash et c’est plutôt bien réussi, là où dans certaines œuvres on ne fait pas l’effort pour le vieillissement des personnages, là ils s’en sont bien préoccupé et c’est a souligner, ça fait partie des qualités du film, film qui par ailleurs aurait pu se faire plus sérieux encore. Car même si dans l’ensemble ça convient comme ça pour l’approche, c’est un peu à la cool avec Russell Crowe par moment et pareil avec les acteurs qui incarnent les collègues de John Nash avec lesquels il s’associe.
Nous avons au final de la bonne œuvre qui s’intéresse donc à un combat qu’a du mener John Nash en plus de livrer de grandes contributions qui sont évoquées au cours de cette réalisation qui se termine avec son acquisition du prix Nobel. Tout n’est clairement pas parfait et il pouvait certainement être possible de s’y prendre autrement mais quoi qu’il en soit pour ma part, tout en tiquant un peu, ça ne m’a pas déplu






