Sources de récits inépuisables, les aventures du Roi Arthur et de ses chevaliers sont portées pour la première fois à l’écran avec deux films muets : Parsival de Mario Caserini et Lancelot and Elaine de Charles Kent, sortis en 1909. Dés lors le monde arthurien connaît de multiplie vies au cinéma et se voit même parodier par les Monty Python dans le film Sacré Graal.
Cinéma : Les salles accueillent de moins en moins de monde, même si « Kaamelott » limite la casse BOX-OFFICE Le film réalisé par Alexandre Astier accuse néanmoins une chute de 49 % par rapport à la semaine de son lancement
kisagi a écrit :Je reviens du ciné et j'ai bien aimé le film j'ai ri à plusieurs scènes.
Les gentils ont gagné à la fin ?
"La responsabilité d'un auteur est-elle de raconter des histoires moralement justes ? De faire plaisir aux fans ? Rien de tout ça. L'auteur n'a qu'une seule responsabilité : raconter des histoires qui lui ressemblent et auxquelles il croit."Story, Robert McKee Génération Y, années 90 #JeSuisUnBot Mes tops et classements divers sur le forum :
Assez déçu par ce film: scénario pas terrible, acteurs ayant vieilli (ça se voit sur Lancelot mais ni sur Arthur ni sur Leodagan) et pas particulièrement drôle. Seul point très positif: les costumes, supers bariolés pour les burgondes et classes pour Lancelot et les saxons. Jehnny Beth est, wouah... superbe
toutes façons on en a gros, ce film est passé top vite et je trouve dommage qu'excalibur n'ait pas eu un role plus important, Alexandre Astier a été peu présent,ils auraient du faire plus de débileries c'est dommage. J'espère que l'opus n2 sortira mais que ce sera moins ennuyeux. Dommage pour le chateau aussi, je pense qu'ils devraient le reconstruire et refaire une saison tv, ils peuvent encore, les acteurs sont pour la plupart encore en vie contrairement à Star wars ou Stargate, oui je sais mon exemple n'est pas top mais bon le slogan on l'a: c'est systématiquement débile mais c'est toujours inattendu
Bah malheureusement j'ai été pas mal déçu également alors que c'était un film que j'étais parti pour aimer , je vais poster la critique que j'avais écrite à un moment et que j'avais oublié en sauvegarde.
SauronGorthaur a écrit :mdr toute cette attente pour une critique si courte
"Y a rien à argumenter, c'est de la merde, c'est tout. Moi le réalisateur il me sert ça au cinéma, il se prend une quiche dans sa tête."
"Ah, young sir, the Szekelys - and the Dracula as their heart's blood, their brains, their swords - can boast a record that mushroom growths like the Hapsburgs and the Romanoffs can never reach. The war like days are over. Blood is too precious a thing in these days of dishonourable peace and the glories of the great races are as a tale to be told"
Bartiméus a écrit : "Y a rien à argumenter, c'est de la merde, c'est tout. Moi le réalisateur il me sert ça au cinéma, il se prend une quiche dans sa tête."
Film vu, et globalement les défauts surpassent quand même les points positifs à mon humble avis.
J'ai aimé retrouver l'univers, les anciens personnages et acteurs , les répliques et les fions que s'envoient tout le monde (bien qu'il y ait un effet "best-off des meilleurs répliques de la série", qui est répétitif), la direction artistique est intéressante et certaines scènes font leur petit effet (quand Arthur caresse la Table ronde artisanale de Bohort et qui rappelle que chaque chevalier, quelque soit sa condition, à sa place dans la quête du Graal). Mais au rang des défauts, l'intrigue cherche maladroitement à caser chaque personnage, à lui donner sa petite scène quitte à ce que cela dure que quelques minutes, au point où on peut dire qu'ils relèvent de l'ordre du caméo,
(les temps de présence de Gauvain, Lionel de Gaunes, la dame du Lac )
pour ce qui est des nouveaux persos : franchement on aurait très bien pu se passer du prétendant de la fille de Karadoc ; le gars qui est avec Léodagan et Calogrenant en Carmélide, c'est qui ? Il est jamais nommé je crois. Le fils de Loth/frère de Gauvain et le frère de Perceval qui sortent de nulle part alors qu'on a jamais entendu parler d'eux auparavant dans la série, alors bon OK rien n'empêche d'introduire des nouveaux personnages, mais j'ai trouvé cela tellement artificiel. Guillaume Gallienne et Clovis Cornillac sont bons et s'intégraient très bien au ton truculent de la série mais
ils disparaissent beaucoup trop vite.
J'ai du mal à comprendre où Alexandre Astier en voulait en venir avec les flash-backs du jeune Arthur, intérêt qui se révèlera peut-être dans la suite, et d'ailleurs
n'était-ce pas l'occasion de retrouver le meilleur ami d'Arthur qui s'était fait assassiner à la fin du livre VI, Manilius ? A la place on a Papinius, mouais........
Et puis le couple Lancelot-Mevanwi, mais WTF ? Déjà ils ont qu'une scène ensemble donc c'est pas intéressant et ça sort tellement de nulle part, les deux n'ont jamais partagé de scènes auparavant, d'où Lancelot l'aurait choisi comme reine ? On pourrait sortir le "joker" du temps qui est passé entre le livre VI et le film mais franchement ça ne justifie pas ce choix bizarre.....
il y a un côté inégal dans le rythme (les déplacement sont pas tellement clairs et compréhensibles), certaines ellipses m'ont posé problème (l'impasse est carrément faite pour les retrouvailles entre Léodagan, Séli, Guenièvre et Arthur).
Autre déception, Lancelot lui même, je suis d'accord avec itikar
il paraît totalement apathique et subissant les évènements, hormis sa première scène où il cède l'île aux Saxons que j'ai trouvée classe, il ne paraît jamais en position de force, jamais dangereux, j'ai eu du mal à retrouver le développement psychologique du personnage du livre V que j'avais aimé; pourquoi il a l'air d'en avoir rien à foutre quand le château se fait démolir ? Et le coup du Jurisconsulte qui le traite de "gros lézard moisi".......bon ok ça m'a fait rire mais ça illustre bien qu'il y a un problème à voir le tyran du royaume de Logres se faire marcher sur les pieds comme ça et qu'on est censé avoir un dictateur impitoyable qui va faire pendre jusqu'à des enfants (cf le le duc d'Aquitaine au début). Je trouve qu'il y a un problème d'écriture du perso, ce qui était l'un des points forts de Kaamelott jusqu'à maintenant.
Bref, je suis échaudé par ce premier volet, je pousserai probablement la curiosité pour voir le deuxième volet mais j'en attendrai largement plus.
"Ah, young sir, the Szekelys - and the Dracula as their heart's blood, their brains, their swords - can boast a record that mushroom growths like the Hapsburgs and the Romanoffs can never reach. The war like days are over. Blood is too precious a thing in these days of dishonourable peace and the glories of the great races are as a tale to be told"
Les caméos c'est l'enfer, c'est du fan service pur jus et les dialogues sont teeeellement lourd ça part dans tous les sens, justement parce que "tu comprends kaamelott c'est des engueulades" donc on va d'abord partir sur un truc normal en rapport avec l'intrigue puis ça dévie pendant 5 bonnes minutes sur un tout autre sujet juste pour y placer les répliques au langage familier et vulgaire pour faire Kaamelott. Parfois c'est pire il y a même pas l'intrigue de base pour servir d'excuse, exemple avec les paysans.
Le passage le plus gênant du film pour moi c'est l'espèce de balle au prisonnier. C'était horrible.
Les meilleurs passages c'est ceux du début (donc avec AUCUN ancien personnage) avec Clovis Cornillac et Guillaume Gallienne.
Bref Astier a juste oublié qu'il faisait un film, et pas un épisode de 3 minutes.
Par certains côtés j'ai apprécié l'évolution de la série, et la dernière saison était très réussie, mais ce qui manque au film c'est le roi Arthur des 3 1ères saisons, nerveux, excité, dynamique, le sens de la répartie, un vrai De Funès quoi, et point de toute cela dans le film ( logique compte tenu du changement de ton). Bref, ce que l'on gagne en profondeur psychologique on le perd en rythme, un certain sens de la parodie, des répliques qui fusent.
Avec l'esprit des premières saisons le film aurait certes été plus léger mais peut-être plus amusant, plus concentré, vif, et les échanges souvent savoureux entre les personnages auraient donné un sacré un peps à la mise en scène, parce que dans le film elle est assez plate hélas.
Le Roi Arthur à la De Funès, le nerf de la guerre finalement, on ne le retrouve pas, voilà, c'est aussi simple que ça. Et pourtant le jeu de Alexandre Astier avec ce personnage surtout s'inspire beaucoup à la base de son mentor De Funès. Dommage. Et Perceval, je ne le retrouve pas, ses répliques n'ont pas beaucoup d'intérêt.
Modifié en dernier par Pulsion le lun. févr. 21, 2022 9:46 pm, modifié 1 fois.