dans un certain sens, cette oeuvre est dépendant de Gildas et de Nennius, à qui Monmouth emprunte le personnage d'Ambrosius Aurélianus. Mais ce sont les prophéties qui vont introduire Merlin comme personnage des légendes arthuriennes, tel qu'on le connait plus tard. Merlin mélange des éléments paiens celtiques et chrétiens : iI s'inspire de la tradition bardique et prophétique attribué à Myrddin.
Merlin récite à Vortigern ses prophéties

la plus connue est faite par Merlin à Vortigern. lorsque Vortigern veut construire une tour, elle s'effondre à chaque. il cherche alors de l'aide auprès de ses conseillers qui lui disent qu'il doit trouver un enfant sans père et lié le mortier de pierre avec le sang de cet enfants sans père. Vortigern envoie alors chercher cet enfant par ses hommes, qui le découvrent par hasard. Cet enfant est Merlin qui est alors amené à Vortigern et qui lui explique que deux dragons vivent en dessous et se combattent, ce qui fait s'écrouler la tour. Vortigern ordonne, alors de creuser en dessous de la terre pour vérifier. les deux dragons sortent alors de terre pour continuer leur combat et le dragon blanc prend le dessous sur le rouge. le dragon blanc représente les Britons et le dragon rouge Vortigern donc ultimement la défaite de Vortigern contre les Britons menés par Aurélianus et Uther, les héritiers légitimes du trône de Bretagne dont Vortigern a volé l'héritage. quelques jours plus tard, les deux princes gagnent la bataille contre Vortigern et ce dernier met le feu à son château, se faisant ainsi « dévorer » par les flammes comme le dragon rouge avait dévoré le dragon blanc vaincu.

